Vu dans la presse : Comment réagir quand son enfant est confronté au harcèlement scolaire - France Tv Info 05/11/2015

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

Trouver les bons mots pour soigner les maux. A l'occasion de la première journée nationale de "lutte contre le harcèlement scolaire", lancée jeudi 5 novembre par le gouvernement, francetv info a recueilli les conseils de professionnels. Objectif : comment les parents peuvent aider leurs enfants à traverser cette épreuve souvent traumatisante ?

 

Repérer rapidement les premiers signes

La première étape est, bien sûr, de s'assurer que son enfant souffre de harcèlement dans son école. Si certains signes peuvent parfois être confondus avec des comportements propre à l'adolescence (mutisme, agressivité...), une victime de moqueries et/ou de violences physiques en classe a également tendance à s'isoler, et ce même de ses amis.

Un signe qui ne saurait mentir, assure Jean-Pierre Bellon, président de l'Association pour la prévention de phénomènes de harcèlement, et co-auteur de plusieurs livres sur la persécution à l'école. "Si votre enfant avait beaucoup d'amis et que, pratiquement du jour au lendemain, il se retrouve seul et ne voit plus ses camarades en dehors de l'école, cela peut être un signe de harcèlement", explique ce professeur de philosophie.

Le refus d'aller à l'école peut également être un signe, souligne Emmanuelle Piquet, psycho praticienne et fondatrice du Centre contre le chagrin scolaire. "Bien que tout enfant puisse être tenté de rater un contrôle de mathématiques, il devrait, en général, être heureux de retrouver ses camarades, considère-t-elle avant de conseiller également de surveiller les résultats scolaires. Une chute de la moyenne d'un bon élève est souvent un signe que quelque chose ne va pas."

 

Engager la conversation

Si votre enfant refuse catégoriquement de partager ses problèmes, il est important d'en parler avec ses frères et sœurs, s'il en a, ou ses amis les plus proches. Soit les personnes les plus à même d'avoir des informations sur les ennuis de votre enfant.

Emmanuelle Piquet recommande toutefois la prudence : une prise en charge du problème par les adultes peut être jugée comme humiliante pour un adolescent, il faut donc faire preuve de patience, et, surtout, lui expliquer que vous n'interviendrez pas sans son accord.

 

Contacter les bonnes personnes

Une fois que votre enfant s'est confié à vous, n'essayez surtout pas de vous faire justice. "La pire des situations, c'est quand un parent va voir l'enfant mis en cause, ou même ses parents", constate Jean-Pierre Bellon, une médiation plus appropriée pour "une bagarre entre gamins que pour un problème sérieux".

Faut-il en référer à l'établissement ? Sur ce point, deux philosophies s'affrontent.

Pour Jean-Pierre Bellon, il faut contacter l'école directement pour qu'elle institutionnalise le problème. Les responsables de l'établissement pourront ainsi prendre les dispositions et rencontrer ceux qui persécutent votre enfant un par un, histoire d'éviter l'effet de groupe.

Mais pour Emmanuelle Piquet, l'école n'est pas équipée, pas formée pour gérer ces situations. "En parler, c'est bien, mais à qui ?", résume la spécialiste. Selon elle, le mieux est d'élaborer avec l'enfant des stratégies pour qu'il se défende et prenne confiance en lui devant ses camarades. L'humour peut être une bonne défense dans certains cas. La psychologue explique, par exemple, qu'"en imaginant des réparties contre les piques de ses camarades, l'enfant pourra réussir à désamorcer la situation".

 

Lui faire comprendre qu'il n'est pas seul

C'est là le nœud du problème. Face à un groupe qui la persécute, la victime de harcèlement se sent seule et impuissante. Pour rassurer votre enfant, expliquez-lui que de nombreux gamins ont, eux aussi, vécu cette situation, que ce n'est pas de sa faute, et qu'il n'a, surtout, rien fait de mal. "Si un enfant sur dix est persécuté à l'école, cela montre bien que le harcèlement est un vrai risque", estime Jean-Pierre Bellon.

Pour sortir votre enfant de ses tourments, essayez de trouver avec lui une activité en dehors du cadre scolaire qui le motive et lui permette de rencontrer des gens différents. Un bon moyen d'éviter la sensation d'isolement et de lui faire comprendre qu'il a de réelles qualités, des passions.

Le plus possible, évitez de l'emmener tout de suite chez le psychologue, cela risque de le déstabiliser. Et si vous décidez d'y avoir recours, adressez-vous à un spécialiste de la question, précise Emmanuelle Piquet. Attention cependant : après plusieurs années de harcèlement, la situation devient très marquante et peut avoir de graves conséquences dans la vie d'un adulte. Dans ce cas de figure, aller voir un spécialiste peut constituer une réelle solution.

 

Ne pas le couper de sa vie sociale

Si les réseaux sociaux favorisent souvent les insultes et les violences, un enfant a besoin de sentir qu'il fait partie d'un groupe. Inutile donc de l'isoler. Même si cela peut être tentant, n'essayez pas de le priver d'internet. 

Cependant, il doit aussi avoir un moment pour déconnecter et être en sécurité, notamment la nuit : "C'est souvent à ce moment-là qu'une victime reçoit des messages de harcèlement. Il faut laisser à l'enfant un espace où il puisse se reposer en sécurité", recommande Jean-Pierre Bellon.

Internet peut permettre aussi de fournir des preuves de harcèlement à l'école. "On ne peut pas garder des traces des brimades dans la cour ou en classe, mais on peut imprimer des messages violents diffusés en ligne, et c'est une vraie force", estime le spécialiste.

 

Et si votre enfant persécute ses camarades ?

Dans un premier temps, il est d'abord important de ne pas dramatiser la situation. "Ce n'est pas parce que votre enfant est une terreur en classe qu'il va devenir un jeune délinquant", résume Jean-Pierre Bellon. Gardez la tête froide et ne réprimez pas votre enfant de manière frontale, cela n'aurait que l'effet inverse. Dans le calme, discutez avec lui de son comportement pour faire en sorte qu'il vous explique pourquoi il persécute son ou ses camarades. Est-ce pour faire comme les autres, pour être intégré ? Ou, au contraire, pour se démarquer ?

En revanche, essayez d'identifier s’il fait partie d'un plus grand groupe de persécuteurs, et écartez-le de cette atmosphère. Le plus important, "c'est de briser la dynamique de groupe", considère Jean-Pierre Bellon. Si votre enfant vous explique qu'il suit d'autres jeunes, expliquez-lui l'effet que cela peut avoir sur leur victime. Ce n'est pas à prendre à la légère non plus, il faut "faire comprendre à son enfant que maltraiter ses camarades n'a absolument rien de drôle".

 

Source :

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/harcelement-a-l-ecole/comment-reagir-quand-son-enfant-est-confronte-au-harcelement-scolaire_1157481.html#xtor=CS1-746

 

Consulter le site officiel du Ministère de l’Education Nationale :

http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

 


Najat Vallaud-Belkacem nouvelle ministre de l'éducation nationale - 26/08/2014

Les remaniements sont synonymes de promotion pour Najat Vallaud-Belkacem depuis le début de ce quinquennat. A 36 ans, elle prend la tête du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche dans la nouvelle équipe de Manuel Valls, en remplacement de Benoît Hamon.

Après avoir été successivement chargée du droit des femmes, elle avait été nommée dans un ministère élargi à la ville, à la jeunesse et aux sports. Une accumulation qui lui avait valu quelques critiques, notamment celle d'être à la tête d'un portefeuille « fourre-tout ». Cette fois c'est bien à un maroquin de premier ordre qu'accède Mme Vallaud-Belkacem, qui devient ainsi la numéro 4 dans l'ordre protocolaire du gouvernement.

Sa nomination consitue également une première, puisque jamais une femme n'avait exercé cette fonction auparavant. Un détail que n'a pas manqué de relever Benoît Hamon, son prédécesseur rue de Grenelle, qui a salué sur Twitter sa nomination, après avoir lui-même renoncé à participer au gouvernement Valls II.

LA « THÉORIE DU GENRE », CONTACT PROCHE AVEC L'ÉDUCATION

Diplômée de Sciences Po, ex-assistante parlementaire, elle se dépeint comme un « pur produit de la République ». Najat Vallaud-Belkacem a commencé sa carrière politique à seulement 26 ans comme conseillère régionale en Rhône-Alpes, après le choc du 21 avril 2002 et la présende du Front nationale au second tour de l'élection présidentielle. Elle a ensuite intégré l'équipe de Ségolène Royal dont elle est restée proche pendant plusieurs années, avant d'entrer au gouvernement comme porte-parole.

Au crédit de son action ministérielle, une loi égalité hommes-femmes, et une proposition de loi de lutte contre la prostitution. Au printemps, elle a encaissé deux coups durs sur les droits des femmes : la suppression, en commission au Sénat, d'une disposition sur la pénalisation des clients de prostituées qu'elle soutenait et le retrait des « ABCD de l'égalité », conçus en partenariat avec l'ancien ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, mais qu'elle avait fortement soutenue. Au point d'être perçue par les détracteurs de ce dispositif pédagogique (lobbies traditionnalistes, religieux), comme la promotrice d'une prétendue « théorie du genre ».

Sa nomination à l'éducation nationale a d'ailleurs provoqué de vives réactions dans l'opposition. Le député UMP de Haute Loire, Laurent Wauquiez, a qualifié la ministre « d'ultra pro-gender », tandis que l'élu de droite des Alpes-maritimes Eric Ciotti a affirmé que sa nomination était une « volonté de provoquer et de diviser ». L'ancienne ministre du gouvernement Fillon, Nadine Morano, a égalementdénoncé une « provocation ».

RENTRÉE CHAHUTÉE EN PRÉVISION

A quelques jours de la rentrée des classes de plus de 12 millions d'élèves et 800 000 professeurs, Najat Vallaud-Belkacem sera en tous cas très attendue. Quelque 20 000 communes doivent en effet mettre en oeuvre la délicate réforme des rythmes scolaires dès septembre – seules 4 000 l'ont fait en 2013. En assouplissant le cadre originel de la réforme, M. Hamon avait tenté de déminer le terrain, mais un autre pan de la réforme pourrait néanmoins susciter de fortes oppositions.

De fait, les cinq matinées de classe resteront obligatoires, contre quatre précédemment. M. Hamon a refusé de céder sur ce point. Comme l'année précédente, une partie des parents se plaindra probablement de la fatigue des enfants, déboussolés par le retour en classe le mercredi ou le samedi matin.

Selon un sondage BVA publié début juillet, 63 % des Français continuent d'ailleurs de penser que les nouveaux rythmes ont un impact plutôt négatif sur le bien-être des élèves. Une opinion plus que mitigée sur laquelle pourront s'appuyer les élus qui rejettent la réforme en bloc, dénonçant surtout une « insuffisante » dotation de l'Etat – 50 euros par enfant – pour sa mise en oeuvre. Les maires réfractaires à la loi s'exposent toutefois à de lourdes sanctions, comme l'a souligné M. Hamon. Ils pourront être suspendus pour une durée d'un mois, voire révoqués en conseil des ministres.

 

Source Le Monde  - 26/08/2014 :

http://www.lemonde.fr/politique/reactions/2014/08/26/najat-vallaud-belkacem-nouvelle-ministre-de-l-education-nationale_4477175_823448.html

 

 

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Vu dans la presse : la rentrée scolaire des élèves est reportée au 2 septembre 2014

Le ministre de l'Education nationale Benoît Hamon a repoussé la rentrée scolaire des 12 millions d'élèves du 1er au 2 septembre, vendredi 16 mai, lors du Conseil supérieur de l'éducation. A moins de deux mois des vacances d'été, le ministère de l'Education nationale hésitait jusque-là sur la date officielle de la prochaine rentrée.

 

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La veille, le Snes-FSU, syndicat du secondaire, avait en effet annoncé sur Twitter que les enseignants ne feraient par leur pré-rentrée le vendredi 29 août – comme prévu dans le calendrier officiel pour la rentrée 2014 – mais le 1er septembre, le jour de la rentrée des élèves.

"Le tout-en-un n'est pas possible : si on déplace la pré-rentrée, il faut aussi déplacer la rentrée", avait alors commenté Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa, deuxième syndicat de l'éducation. Pour els syndicats, il n'était donc pas envisageable d'effectuer la rentée des élèves et des enseignants le même jour.

Ne pas toucher au mois d'août

L'explication du décalage de la pré-rentrée des enseignants est à chercher du côté des vacances. "Attaquer le mois d’août, qui a toujours été un mois de vacances, nous paraissait vraiment dangereux", a déclaré jeudi Jean-Rémi Girard du SNALC (Syndicat national des lycées et collèges), comme le rapporte Les Echos.

Mais les syndicats d'enseignants ne tenaient pas spécialement à cette journée de pré-rentrée, comme l'indique Jean-Rémi Girard : "La journée de pré-rentrée permet, certes, d’accueillir les nouveaux collèguesMais elle se résume souvent à un discours et à la communication des emplois du temps. Parfois, il faut le dire, elle ne sert pas à grand-chose."

 

Source France Tv Info 16/05/2014

http://www.francetvinfo.fr/france/la-rentree-scolaire-des-eleves-est-reportee-au-2-septembre-annonce-le-ministre-de-l-education_601493.html

 

 

 

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Vu dans la presse : Rythmes scolaires - Hamon gardera le cap

Rythmes scolaires : Hamon gardera le cap

Hamon

DANS LA CONTINUITE - Benoît Hamon n’a pas l’intention de revenir sur les réformes de son prédécesseur.

DANS LA CONTINUITE - Benoît Hamon n’a pas l’intention de revenir sur les réformes de son prédécesseur." itemprop="headline"> Le remaniement terminé, les ministres prennent leur poste et ouvrent le bal des conférences de presse. A l’Education, Benoît Hamon a tenu à apporter une réponse ferme et définitive à ceux qui demandent une abrogation de la réforme contestée des rythmes scolaires : c'est non. Le nouveau ministre de l’Education nationale compte inscrire son action dans la continuité de celle de son prédécesseur.

Mieux accompagner… Tel un élève qui aurait besoin d’heures de soutien, Benoît Hamon a promis depuis la rue de Grenelle un meilleur accompagnement de la réforme. Le nouveau ministre de l’Education nationale a plaidé pour une vision plus proche du terrain de celle-ci, promettant d’aller "cogner à la porte de la salle des profs". Le principal syndicat du primaire, le Snuipp, ne peut qu'apprécier, il avait reproché à Vincent Peillon d'avoir voulu piloter de trop loin, une réforme complexe pour les écoles et les communes.

Sans payer plus. Au delà de son fonctionnement, la réforme des rythmes scolaires est par ailleurs coûteuse à mettre en place. De ce côté-là, les syndicats ne croient pas à une enveloppe budgétaire supplémentaire. Ils espèrent toutefois un peu de souplesse de la part de la nouvelle équipe ministérielle. Par exemple, la possibilité de reporter la mise en application de la réforme dans les villes qui ont le plus de mal à s'organiser.

 

Source : Europe 1

http://www.europe1.fr/France/Rythmes-scolaires-Hamon-gardera-le-cap-1933973/#

 

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CM2 - visite de l'Assemblée Nationale 21/06/2013

"J'ai rencontré ce matin les élèves de l'école des Fins lors de leur visite de l'Assemblée Nationale"

Annie Genevard

 

paris

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12 mars 2012

Guide Pratique : mon enfant à l'école CP - CM2

En ce jour de retour à l'école, voici le Guide Pratique édité par le ministère de l'éducation nationale.

L'année scolaire est déjà bien avancée mais ces infos restent utiles toute l'année !

Bonne consultation.

***

- Comment est organisée sa scolarité ?
- Que doit-il apprendre ?
- Comment un enfant est-il aidé en cas de difficulté ?
- Quels sont vos droits et vos devoirs de parents ?
- Qui seront vos interlocuteurs ?

Cliquez sur l'image pour feuilleter virtuellement le guide :

couverture guide primaire

 

ou cliquez pour télécharger le fichier PdF : http://media.education.gouv.fr/file/Espace_parent/76/6/Guide_pratique_des_parents_2011-2012_CP-CM2_189766.pdf

Pour commander gratuitement le Guide Pratique : http://www.education.gouv.fr/pid20527/commander-les-guides-parents.html