Nouveau : application e-parents

eParents,

une application mobile pour les parents d’élèves du cours préparatoire à la 3e

 

À l’occasion de la rentrée 2016, Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a voulu proposer aux parents d’élèves scolarisés à l’école et au collège, une application mobile "eParents" qui leur est spécialement dédiée.            

Destinée à apporter des réponses et des informations aux parents de manière pratique et concrète, au plus près du quotidien de leurs enfants et de leur établissement, l’application "eParents" est disponible dès cette rentrée scolaire.

En renseignant le niveau de scolarité ainsi que l’école ou le collège du ou des enfants, les parents peuvent :            

 Ø  consulter la liste des fournitures scolaires à l'école et au collège, prévue pour réduire le coût de la rentrée et alléger le poids du cartable ;

Ø consulter et télécharger le calendrier scolaire en fonction de sa zone ;

Ø  consulter les nouveautés du collège et les informations générales de l'école élémentaire ;

Ø consulter et télécharger les temps forts de l’année scolaire ;

Ø consulter et télécharger la fiche établissement école ou collège ;

Ø consulter les horaires de son école ;

Ø consulter l’emploi du temps au collège ;

Ø recevoir des notifications adressées par niveau et par académie.

 

L’application eParents est amenée à évoluer et à s’enrichir progressivement.                

Cette application est disponible sur iOS et Androïd.

Plus d’informations sur  education.gouv.fr/e-parents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Communiqué de presse de Najat VALLAUD-BELKACEM à la suite des attentats terroristes du 13/11/2015

À la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis, Najat Vallaud-Belkacem, adresse toutes ses pensées aux familles et proches des victimes, aux blessés.

Ouvertures des écoles lundi, cellules psychologiques, voyages scolaires ; retrouvez le message de la ministre :

http://www.education.gouv.fr/cid95375/communique-de-presse-de-najat-vallaud-belkacem-a-la-suite-des-attentats-terroristes-qui-ont-frappe-paris-et-la-seine-saint-denis.html

 

Consignes de sécurité applicables dans les établissements relevant du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Communiqué de presse Mise à jour du 14 novembre 2015 :

   Le niveau "alerte-attentat" du plan Vigipirate est en vigueur en Ile-de-France : informations mises à jour suite aux attentats terroristes du 13 novembre 2015.

Les manifestations publiques sont annulées en Ile-de-France ainsi que les voyages scolaires sur tout le territoire national jusqu'à nouvel ordre.

Pour l’ensemble du territoire national, il est demandé de veiller à la stricte application du contrôle d’accès et du contrôle visuel des sacs dans les écoles et établissements scolaires, publics et privés, ainsi que dans les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche. 

La présence d’adultes aux entrées et sorties est mise en place. Une attention particulière est demandée afin d’éviter tout attroupement aux abords de ces établissements. 

Il est par ailleurs demandé aux recteurs en lien avec les préfets d’identifier les écoles et établissements scolaires sensibles. 

Il est recommandé aux responsables des établissements de signaler à la préfecture les manifestations ou les déplacements importants. 

S’agissant des établissements de l’enseignement supérieur, il est demandé de porter une attention particulière à l’organisation de manifestations ouvertes au public en liaison avec les préfets. 

Ces consignes ont été transmises aux recteurs d’académies, chanceliers des universités, présidents et directeurs d’établissements d’enseignement supérieur, aux présidents et directeurs d’organismes de recherche, aux directeurs du Cnous et des Crous par le haut fonctionnaire de défense et de sécurité du ministère. 

 

Source :

http://www.education.gouv.fr/cid85267/consignes-de-securite-applicables-dans-les-etablissements-relevant-du-ministere.html

 

 

 

 

 

 

Najat Vallaud-Belkacem présente ses vœux pour l'année 2015

Najat Vallaud-Belkacem présente ses vœux à tous les personnels du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, aux élèves et étudiants, aux parents d'élèves et aux collectivités pour l'année 2015 :

http://www.dailymotion.com/video/k4VD9mO2XYhDqS9AYA9

 

 

 

Vu dans la presse : Pourquoi veut-on en finir avec le redoublement ? (25/09/2014)

Pourquoi veut-on en finir avec le redoublement ?

 Le ministère de l'Education nationale souhaite limiter drastiquement les redoublements pour la rentrée 2015. Un décret est actuellement examiné par le Conseil d'Etat.

 "Le redoublement doit être l'exception." 

La consigne est donnée par la ministre de l'Education, Najat-Vallaud Belkacem. Si le ministère dément la suppression du redoublement à la rentrée 2015, il indique néanmoins qu'il doit se "limiter à certaines circonstances particulières qui le justifient absolument", dans un communiqué publié mercredi 24 septembre. Le ministère de l’Education nationale s'apprête à envoyer un décret à tous les établissements en France pour limiter ce redoublement, a révélé Europe 1, mercredi. Le ministre a précisé que le décret est actuellement examiné par le Conseil d'Etat.

 Même si le taux de redoublement a nettement régressé ces dix dernières années, la France est le 5e pays de l’OCDE (qui regroupe 34 pays développés) qui fait le plus redoubler ses élèves, selon les données récoltées par l'étude du Conseil national de l'évaluation des programmes (Cnesco). Ainsi, 28 % des élèves français âgés de 15 ans déclarent avoir déjà redoublé au moins une fois.

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 Francetv info liste les raisons pour lesquelles le redoublement est aujourd'hui déconsidéré par le ministère de l'Education nationale.

 

 Parce que son efficacité pédagogique est contestée

Selon la majorité des études menées sur le sujet, le redoublement n’a pas d’effet sur les performances scolaires à long terme, relève le Cnesco, organisme qui se revendique indépendant, même s'il est rattaché au ministère de l'Education nationale. "Si l'on compare des enfants faibles avec le même niveau, on remarque que ceux qui passent dans la classe supérieure ont des performances identiques ou supérieures à ceux qui ont redoublé", explique à francetv info Béatrice Mabilon-Bonfils, professeure d'université en sociologie à la tête du laboratoire EMA (Ecole, mutations, apprentissages) de l'université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise). "A long terme on se rend compte qu'un élève qui redouble a beaucoup moins de chances de réussir ses études", ajoute-t-elle.

 La ministre de l'Education souhaite privilégier "un accompagnement personnalisé de l'élève", par le biais de "cours renforcés". Il s'agirait alors de suivre l'exemple de pays comme la Finlande, où on ne redouble pas, détaille Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de L'Etudiant, pour France Info. "En Finlande, la pédagogie est très attentive à ne laisser aucun élève sur le bord de la route dès que les difficultés se présentent", précise-t-il.  Des cours de soutien, des examens de rattrapage ou encore des devoirs de vacances sont organisés, comme le rappelle Le Figaro. 

 Reste que le système scolaire finlandais est très différent du système français. Les classes y sont moins nettement chargées (20 élèves par classe au maximum au collège, par exemple), les locaux beaucoup plus spacieux et les moyens mis à la disposition des enseignants – souvent aidés d'assistants d'éducation pour les travaux pratiques – y sont nettement supérieurs. Il est donc difficile de transposer, dans l'Hexagone, le modèle finlandais.

En France, pour faire redoubler un enfant, il faudra désormais que sa famille donne son aval, assure Europe 1. Une piste "dangereuse", selon François Portzer, président du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), contacté par francetv info. "Le redoublement n'est pas forcément une solution, mais il faut laisser la souveraineté de l'orientation aux professionnels de l'éducation. Il y a un principe de réalité et l'orientation de l'enfant doit être choisie en fonction de ses capacités et de ses difficultés", affirme-t-il.

 

Parce que certains estiment qu'il est inégalitaire

La sociologue Béatrice Mabilon-Bonfils estime que le redoublement est "socialement distinctif". "Ce sont souvent des enfants de milieux populaires, c'est donc inégalitaire", déclare-t-elle à francetv info. Selon une étude de l'Insee, repérée par le Huffington Post, "plus le milieu social de l'enfant est favorisé, moins son risque de redoubler sera élevé et plus son environnement est aisé, moins il redouble". Ainsi, la proportion d’élèves en retard varie de 3,6 % dans les milieux très favorisés à 20,5 % dans les milieux défavorisés, selon l'Insee.

 Autre enseignement : on observe des disparités régionales. En France métropolitaine, le plus faible taux de redoublement est atteint dans l'académie de Paris, où seulement 9,1% des élèves du primaire ont déjà redoublé. Au contraire, l'académie de Lille enregistre un taux de 14,8%. Dans les départements d'Outre-mer, cette moyenne s'élève à 18%.

 Béatrice Mabilon-Bonfils pointe aussi "l'effet d'étiquetage" du redoublement. "C'est l'estime de soi qui est en cause. Quand on se sent moins compétent, on s'investit moins et donc on a de moins bons résultats", développe-t-elle.  Sophie Brunot et Géraldine Rouxel, chercheuses en psychologie de l’université Rennes‑II, vont même plus loin. D'après leurs études, cela peut créer un "mal-être psychologique", relaie Sciences humaines. Toutefois, s'il s'agit d'un premier redoublement en classe de seconde par exemple et qu'il résulte d'un premier échec scolaire, les élèves sont "affectés modérément sur le plan psychologique et émotionnel", nuancent les chercheuses.

 

Parce que son coût est élevé

Le redoublement allonge la scolarité de nombreux élèves. Son coût est mis en avant. Il s'élèverait à 1,6 milliard d'euros en 2012, selon le Cnesco. Dans le détail,  la mesure est évaluée à 415 millions d’euros dans le primaire et à 1,15 milliard d’euros dans le secondaire. Cela représente "2,5 % du budget de l'enseignement scolaire en France", selon Metro News.

Toutefois, malgré ce coût, le redoublement ne sera pas banni entièrement. Dans plusieurs cas de figure, les familles pourront toujours y avoir recours, selon le ministère de l'Education nationale. Ce sera le cas quand un élève a été en "rupture scolaire assez longue pour des raisons de maladie ou des raisons familiales" ou quand "l'élève arrive à une année qui est un palier d'orientation et qu'il n'a pas réussi à obtenir le choix qu'il avait fait".

 Dans tous les cas, les principaux acteurs assurent que le redoublement ne peut être pensé de manière isolée. "Il faut prévoir des réformes de structure", avance François Portzer. "Il doit y avoir une refonte de l'école. Au collège, nous proposons des faibles effectifs pour les élèves en difficulté et une meilleure orientation au lycée", explique le président du Snalc. "Le redoublement n'est qu'un symptôme. Derrière, on doit reconstruire l'école. On enseigne aujourd'hui comme au XIXe siècle", assure Béatrice Mabilon-Bonfils.

 

Source France TV Info :

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/pourquoi-veut-on-en-finir-avec-le-redoublement_701989.html

 

 

 

 

Najat Vallaud-Belkacem nouvelle ministre de l'éducation nationale - 26/08/2014

Les remaniements sont synonymes de promotion pour Najat Vallaud-Belkacem depuis le début de ce quinquennat. A 36 ans, elle prend la tête du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche dans la nouvelle équipe de Manuel Valls, en remplacement de Benoît Hamon.

Après avoir été successivement chargée du droit des femmes, elle avait été nommée dans un ministère élargi à la ville, à la jeunesse et aux sports. Une accumulation qui lui avait valu quelques critiques, notamment celle d'être à la tête d'un portefeuille « fourre-tout ». Cette fois c'est bien à un maroquin de premier ordre qu'accède Mme Vallaud-Belkacem, qui devient ainsi la numéro 4 dans l'ordre protocolaire du gouvernement.

Sa nomination consitue également une première, puisque jamais une femme n'avait exercé cette fonction auparavant. Un détail que n'a pas manqué de relever Benoît Hamon, son prédécesseur rue de Grenelle, qui a salué sur Twitter sa nomination, après avoir lui-même renoncé à participer au gouvernement Valls II.

LA « THÉORIE DU GENRE », CONTACT PROCHE AVEC L'ÉDUCATION

Diplômée de Sciences Po, ex-assistante parlementaire, elle se dépeint comme un « pur produit de la République ». Najat Vallaud-Belkacem a commencé sa carrière politique à seulement 26 ans comme conseillère régionale en Rhône-Alpes, après le choc du 21 avril 2002 et la présende du Front nationale au second tour de l'élection présidentielle. Elle a ensuite intégré l'équipe de Ségolène Royal dont elle est restée proche pendant plusieurs années, avant d'entrer au gouvernement comme porte-parole.

Au crédit de son action ministérielle, une loi égalité hommes-femmes, et une proposition de loi de lutte contre la prostitution. Au printemps, elle a encaissé deux coups durs sur les droits des femmes : la suppression, en commission au Sénat, d'une disposition sur la pénalisation des clients de prostituées qu'elle soutenait et le retrait des « ABCD de l'égalité », conçus en partenariat avec l'ancien ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, mais qu'elle avait fortement soutenue. Au point d'être perçue par les détracteurs de ce dispositif pédagogique (lobbies traditionnalistes, religieux), comme la promotrice d'une prétendue « théorie du genre ».

Sa nomination à l'éducation nationale a d'ailleurs provoqué de vives réactions dans l'opposition. Le député UMP de Haute Loire, Laurent Wauquiez, a qualifié la ministre « d'ultra pro-gender », tandis que l'élu de droite des Alpes-maritimes Eric Ciotti a affirmé que sa nomination était une « volonté de provoquer et de diviser ». L'ancienne ministre du gouvernement Fillon, Nadine Morano, a égalementdénoncé une « provocation ».

RENTRÉE CHAHUTÉE EN PRÉVISION

A quelques jours de la rentrée des classes de plus de 12 millions d'élèves et 800 000 professeurs, Najat Vallaud-Belkacem sera en tous cas très attendue. Quelque 20 000 communes doivent en effet mettre en oeuvre la délicate réforme des rythmes scolaires dès septembre – seules 4 000 l'ont fait en 2013. En assouplissant le cadre originel de la réforme, M. Hamon avait tenté de déminer le terrain, mais un autre pan de la réforme pourrait néanmoins susciter de fortes oppositions.

De fait, les cinq matinées de classe resteront obligatoires, contre quatre précédemment. M. Hamon a refusé de céder sur ce point. Comme l'année précédente, une partie des parents se plaindra probablement de la fatigue des enfants, déboussolés par le retour en classe le mercredi ou le samedi matin.

Selon un sondage BVA publié début juillet, 63 % des Français continuent d'ailleurs de penser que les nouveaux rythmes ont un impact plutôt négatif sur le bien-être des élèves. Une opinion plus que mitigée sur laquelle pourront s'appuyer les élus qui rejettent la réforme en bloc, dénonçant surtout une « insuffisante » dotation de l'Etat – 50 euros par enfant – pour sa mise en oeuvre. Les maires réfractaires à la loi s'exposent toutefois à de lourdes sanctions, comme l'a souligné M. Hamon. Ils pourront être suspendus pour une durée d'un mois, voire révoqués en conseil des ministres.

 

Source Le Monde  - 26/08/2014 :

http://www.lemonde.fr/politique/reactions/2014/08/26/najat-vallaud-belkacem-nouvelle-ministre-de-l-education-nationale_4477175_823448.html

 

 

Posté par primairebichet à 20:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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