Vu dans la presse : Blanquer veut "autoriser à nouveau le redoublement" - (source 24matins.fr - 08/06/2017)

 

Education : Blanquer veut “autoriser à nouveau le redoublement”

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Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, entrant à l'Elysée le 31 mai 2017, souhaite "autoriser à nouveau le redoublement" dès l'année scolaire 2017-2018© AFP/Archives STEPHANE DE SAKUTIN

Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer souhaite “autoriser à nouveau le redoublement” dès l’année scolaire 2017-2018, jugeant “absurde” son interdiction dans un entretien au Parisien de jeudi.

“Il n’est pas normal d’interdire le redoublement”, estime le ministre. “Il y a quelque chose d’absurde à laisser passer de classe en classe des élèves accumulant des retards.”

M. Blanquer veut marquer ainsi un infléchissement par rapport à la politique de la socialiste Najat Vallaud-Belkacem qui l’a précédé et qui avait pris en novembre 2014 un décret affirmant “le caractère exceptionnel du redoublement”.

“Le redoublement doit rester possible quand c’est dans l’intérêt de l’élève, et dans des cas qui doivent rester rares”, affirme aujourd’hui Jean-Michel Blanquer.

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Pour le ministre, “la première des réponses réside dans l’accompagnement tout au long de l’année et dans les stages de soutien que nous créons” pendant les vacances d’été pour les élèves qui entrent en sixième.

“Autoriser à nouveau le redoublement, ce n’est pas un virage absolu mais c’est une inflexion importante”, martèle-t-il, annonçant que ce changement a “vocation à s’appliquer dès l’année scolaire 2017-2018”.

Dans ce long entretien au Parisien/Aujourd’hui en France, M. Blanquer fait part également de son intention de développer l’apprentissage de la musique dont il juge la place “insuffisante”.

Il compte “faire en sorte qu’il y ait des chorales dans toutes les écoles et collèges” et “encourager les pratiques instrumentales et les concerts”.

Parmi les initiatives envisagées, “on fera la rentrée en musique, dans un maximum d’endroits dès cette année, en mobilisant les élèves de l’année précédente ou des orchestres extérieurs”, déclare le ministre.

 

Source :

https://www.24matins.fr/topnews/une/education-blanquer-veut-autoriser-a-nouveau-le-redoublement-543119?utm_source=facebook&utm_campaign=24matins

 

 

 

 

 

 

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Nouveau : application e-parents

eParents,

une application mobile pour les parents d’élèves du cours préparatoire à la 3e

 

À l’occasion de la rentrée 2016, Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a voulu proposer aux parents d’élèves scolarisés à l’école et au collège, une application mobile "eParents" qui leur est spécialement dédiée.            

Destinée à apporter des réponses et des informations aux parents de manière pratique et concrète, au plus près du quotidien de leurs enfants et de leur établissement, l’application "eParents" est disponible dès cette rentrée scolaire.

En renseignant le niveau de scolarité ainsi que l’école ou le collège du ou des enfants, les parents peuvent :            

 Ø  consulter la liste des fournitures scolaires à l'école et au collège, prévue pour réduire le coût de la rentrée et alléger le poids du cartable ;

Ø consulter et télécharger le calendrier scolaire en fonction de sa zone ;

Ø  consulter les nouveautés du collège et les informations générales de l'école élémentaire ;

Ø consulter et télécharger les temps forts de l’année scolaire ;

Ø consulter et télécharger la fiche établissement école ou collège ;

Ø consulter les horaires de son école ;

Ø consulter l’emploi du temps au collège ;

Ø recevoir des notifications adressées par niveau et par académie.

 

L’application eParents est amenée à évoluer et à s’enrichir progressivement.                

Cette application est disponible sur iOS et Androïd.

Plus d’informations sur  education.gouv.fr/e-parents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse de Najat VALLAUD-BELKACEM à la suite des attentats terroristes du 13/11/2015

À la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis, Najat Vallaud-Belkacem, adresse toutes ses pensées aux familles et proches des victimes, aux blessés.

Ouvertures des écoles lundi, cellules psychologiques, voyages scolaires ; retrouvez le message de la ministre :

http://www.education.gouv.fr/cid95375/communique-de-presse-de-najat-vallaud-belkacem-a-la-suite-des-attentats-terroristes-qui-ont-frappe-paris-et-la-seine-saint-denis.html

 

Consignes de sécurité applicables dans les établissements relevant du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Communiqué de presse Mise à jour du 14 novembre 2015 :

   Le niveau "alerte-attentat" du plan Vigipirate est en vigueur en Ile-de-France : informations mises à jour suite aux attentats terroristes du 13 novembre 2015.

Les manifestations publiques sont annulées en Ile-de-France ainsi que les voyages scolaires sur tout le territoire national jusqu'à nouvel ordre.

Pour l’ensemble du territoire national, il est demandé de veiller à la stricte application du contrôle d’accès et du contrôle visuel des sacs dans les écoles et établissements scolaires, publics et privés, ainsi que dans les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche. 

La présence d’adultes aux entrées et sorties est mise en place. Une attention particulière est demandée afin d’éviter tout attroupement aux abords de ces établissements. 

Il est par ailleurs demandé aux recteurs en lien avec les préfets d’identifier les écoles et établissements scolaires sensibles. 

Il est recommandé aux responsables des établissements de signaler à la préfecture les manifestations ou les déplacements importants. 

S’agissant des établissements de l’enseignement supérieur, il est demandé de porter une attention particulière à l’organisation de manifestations ouvertes au public en liaison avec les préfets. 

Ces consignes ont été transmises aux recteurs d’académies, chanceliers des universités, présidents et directeurs d’établissements d’enseignement supérieur, aux présidents et directeurs d’organismes de recherche, aux directeurs du Cnous et des Crous par le haut fonctionnaire de défense et de sécurité du ministère. 

 

Source :

http://www.education.gouv.fr/cid85267/consignes-de-securite-applicables-dans-les-etablissements-relevant-du-ministere.html

 

 

 

 

 

 

Vu dans la presse : Pourquoi veut-on en finir avec le redoublement ? (25/09/2014)

Pourquoi veut-on en finir avec le redoublement ?

 Le ministère de l'Education nationale souhaite limiter drastiquement les redoublements pour la rentrée 2015. Un décret est actuellement examiné par le Conseil d'Etat.

 "Le redoublement doit être l'exception." 

La consigne est donnée par la ministre de l'Education, Najat-Vallaud Belkacem. Si le ministère dément la suppression du redoublement à la rentrée 2015, il indique néanmoins qu'il doit se "limiter à certaines circonstances particulières qui le justifient absolument", dans un communiqué publié mercredi 24 septembre. Le ministère de l’Education nationale s'apprête à envoyer un décret à tous les établissements en France pour limiter ce redoublement, a révélé Europe 1, mercredi. Le ministre a précisé que le décret est actuellement examiné par le Conseil d'Etat.

 Même si le taux de redoublement a nettement régressé ces dix dernières années, la France est le 5e pays de l’OCDE (qui regroupe 34 pays développés) qui fait le plus redoubler ses élèves, selon les données récoltées par l'étude du Conseil national de l'évaluation des programmes (Cnesco). Ainsi, 28 % des élèves français âgés de 15 ans déclarent avoir déjà redoublé au moins une fois.

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 Francetv info liste les raisons pour lesquelles le redoublement est aujourd'hui déconsidéré par le ministère de l'Education nationale.

 

 Parce que son efficacité pédagogique est contestée

Selon la majorité des études menées sur le sujet, le redoublement n’a pas d’effet sur les performances scolaires à long terme, relève le Cnesco, organisme qui se revendique indépendant, même s'il est rattaché au ministère de l'Education nationale. "Si l'on compare des enfants faibles avec le même niveau, on remarque que ceux qui passent dans la classe supérieure ont des performances identiques ou supérieures à ceux qui ont redoublé", explique à francetv info Béatrice Mabilon-Bonfils, professeure d'université en sociologie à la tête du laboratoire EMA (Ecole, mutations, apprentissages) de l'université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise). "A long terme on se rend compte qu'un élève qui redouble a beaucoup moins de chances de réussir ses études", ajoute-t-elle.

 La ministre de l'Education souhaite privilégier "un accompagnement personnalisé de l'élève", par le biais de "cours renforcés". Il s'agirait alors de suivre l'exemple de pays comme la Finlande, où on ne redouble pas, détaille Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de L'Etudiant, pour France Info. "En Finlande, la pédagogie est très attentive à ne laisser aucun élève sur le bord de la route dès que les difficultés se présentent", précise-t-il.  Des cours de soutien, des examens de rattrapage ou encore des devoirs de vacances sont organisés, comme le rappelle Le Figaro. 

 Reste que le système scolaire finlandais est très différent du système français. Les classes y sont moins nettement chargées (20 élèves par classe au maximum au collège, par exemple), les locaux beaucoup plus spacieux et les moyens mis à la disposition des enseignants – souvent aidés d'assistants d'éducation pour les travaux pratiques – y sont nettement supérieurs. Il est donc difficile de transposer, dans l'Hexagone, le modèle finlandais.

En France, pour faire redoubler un enfant, il faudra désormais que sa famille donne son aval, assure Europe 1. Une piste "dangereuse", selon François Portzer, président du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), contacté par francetv info. "Le redoublement n'est pas forcément une solution, mais il faut laisser la souveraineté de l'orientation aux professionnels de l'éducation. Il y a un principe de réalité et l'orientation de l'enfant doit être choisie en fonction de ses capacités et de ses difficultés", affirme-t-il.

 

Parce que certains estiment qu'il est inégalitaire

La sociologue Béatrice Mabilon-Bonfils estime que le redoublement est "socialement distinctif". "Ce sont souvent des enfants de milieux populaires, c'est donc inégalitaire", déclare-t-elle à francetv info. Selon une étude de l'Insee, repérée par le Huffington Post, "plus le milieu social de l'enfant est favorisé, moins son risque de redoubler sera élevé et plus son environnement est aisé, moins il redouble". Ainsi, la proportion d’élèves en retard varie de 3,6 % dans les milieux très favorisés à 20,5 % dans les milieux défavorisés, selon l'Insee.

 Autre enseignement : on observe des disparités régionales. En France métropolitaine, le plus faible taux de redoublement est atteint dans l'académie de Paris, où seulement 9,1% des élèves du primaire ont déjà redoublé. Au contraire, l'académie de Lille enregistre un taux de 14,8%. Dans les départements d'Outre-mer, cette moyenne s'élève à 18%.

 Béatrice Mabilon-Bonfils pointe aussi "l'effet d'étiquetage" du redoublement. "C'est l'estime de soi qui est en cause. Quand on se sent moins compétent, on s'investit moins et donc on a de moins bons résultats", développe-t-elle.  Sophie Brunot et Géraldine Rouxel, chercheuses en psychologie de l’université Rennes‑II, vont même plus loin. D'après leurs études, cela peut créer un "mal-être psychologique", relaie Sciences humaines. Toutefois, s'il s'agit d'un premier redoublement en classe de seconde par exemple et qu'il résulte d'un premier échec scolaire, les élèves sont "affectés modérément sur le plan psychologique et émotionnel", nuancent les chercheuses.

 

Parce que son coût est élevé

Le redoublement allonge la scolarité de nombreux élèves. Son coût est mis en avant. Il s'élèverait à 1,6 milliard d'euros en 2012, selon le Cnesco. Dans le détail,  la mesure est évaluée à 415 millions d’euros dans le primaire et à 1,15 milliard d’euros dans le secondaire. Cela représente "2,5 % du budget de l'enseignement scolaire en France", selon Metro News.

Toutefois, malgré ce coût, le redoublement ne sera pas banni entièrement. Dans plusieurs cas de figure, les familles pourront toujours y avoir recours, selon le ministère de l'Education nationale. Ce sera le cas quand un élève a été en "rupture scolaire assez longue pour des raisons de maladie ou des raisons familiales" ou quand "l'élève arrive à une année qui est un palier d'orientation et qu'il n'a pas réussi à obtenir le choix qu'il avait fait".

 Dans tous les cas, les principaux acteurs assurent que le redoublement ne peut être pensé de manière isolée. "Il faut prévoir des réformes de structure", avance François Portzer. "Il doit y avoir une refonte de l'école. Au collège, nous proposons des faibles effectifs pour les élèves en difficulté et une meilleure orientation au lycée", explique le président du Snalc. "Le redoublement n'est qu'un symptôme. Derrière, on doit reconstruire l'école. On enseigne aujourd'hui comme au XIXe siècle", assure Béatrice Mabilon-Bonfils.

 

Source France TV Info :

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/pourquoi-veut-on-en-finir-avec-le-redoublement_701989.html

 

 

 

 

Najat Vallaud-Belkacem nouvelle ministre de l'éducation nationale - 26/08/2014

Les remaniements sont synonymes de promotion pour Najat Vallaud-Belkacem depuis le début de ce quinquennat. A 36 ans, elle prend la tête du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche dans la nouvelle équipe de Manuel Valls, en remplacement de Benoît Hamon.

Après avoir été successivement chargée du droit des femmes, elle avait été nommée dans un ministère élargi à la ville, à la jeunesse et aux sports. Une accumulation qui lui avait valu quelques critiques, notamment celle d'être à la tête d'un portefeuille « fourre-tout ». Cette fois c'est bien à un maroquin de premier ordre qu'accède Mme Vallaud-Belkacem, qui devient ainsi la numéro 4 dans l'ordre protocolaire du gouvernement.

Sa nomination consitue également une première, puisque jamais une femme n'avait exercé cette fonction auparavant. Un détail que n'a pas manqué de relever Benoît Hamon, son prédécesseur rue de Grenelle, qui a salué sur Twitter sa nomination, après avoir lui-même renoncé à participer au gouvernement Valls II.

LA « THÉORIE DU GENRE », CONTACT PROCHE AVEC L'ÉDUCATION

Diplômée de Sciences Po, ex-assistante parlementaire, elle se dépeint comme un « pur produit de la République ». Najat Vallaud-Belkacem a commencé sa carrière politique à seulement 26 ans comme conseillère régionale en Rhône-Alpes, après le choc du 21 avril 2002 et la présende du Front nationale au second tour de l'élection présidentielle. Elle a ensuite intégré l'équipe de Ségolène Royal dont elle est restée proche pendant plusieurs années, avant d'entrer au gouvernement comme porte-parole.

Au crédit de son action ministérielle, une loi égalité hommes-femmes, et une proposition de loi de lutte contre la prostitution. Au printemps, elle a encaissé deux coups durs sur les droits des femmes : la suppression, en commission au Sénat, d'une disposition sur la pénalisation des clients de prostituées qu'elle soutenait et le retrait des « ABCD de l'égalité », conçus en partenariat avec l'ancien ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, mais qu'elle avait fortement soutenue. Au point d'être perçue par les détracteurs de ce dispositif pédagogique (lobbies traditionnalistes, religieux), comme la promotrice d'une prétendue « théorie du genre ».

Sa nomination à l'éducation nationale a d'ailleurs provoqué de vives réactions dans l'opposition. Le député UMP de Haute Loire, Laurent Wauquiez, a qualifié la ministre « d'ultra pro-gender », tandis que l'élu de droite des Alpes-maritimes Eric Ciotti a affirmé que sa nomination était une « volonté de provoquer et de diviser ». L'ancienne ministre du gouvernement Fillon, Nadine Morano, a égalementdénoncé une « provocation ».

RENTRÉE CHAHUTÉE EN PRÉVISION

A quelques jours de la rentrée des classes de plus de 12 millions d'élèves et 800 000 professeurs, Najat Vallaud-Belkacem sera en tous cas très attendue. Quelque 20 000 communes doivent en effet mettre en oeuvre la délicate réforme des rythmes scolaires dès septembre – seules 4 000 l'ont fait en 2013. En assouplissant le cadre originel de la réforme, M. Hamon avait tenté de déminer le terrain, mais un autre pan de la réforme pourrait néanmoins susciter de fortes oppositions.

De fait, les cinq matinées de classe resteront obligatoires, contre quatre précédemment. M. Hamon a refusé de céder sur ce point. Comme l'année précédente, une partie des parents se plaindra probablement de la fatigue des enfants, déboussolés par le retour en classe le mercredi ou le samedi matin.

Selon un sondage BVA publié début juillet, 63 % des Français continuent d'ailleurs de penser que les nouveaux rythmes ont un impact plutôt négatif sur le bien-être des élèves. Une opinion plus que mitigée sur laquelle pourront s'appuyer les élus qui rejettent la réforme en bloc, dénonçant surtout une « insuffisante » dotation de l'Etat – 50 euros par enfant – pour sa mise en oeuvre. Les maires réfractaires à la loi s'exposent toutefois à de lourdes sanctions, comme l'a souligné M. Hamon. Ils pourront être suspendus pour une durée d'un mois, voire révoqués en conseil des ministres.

 

Source Le Monde  - 26/08/2014 :

http://www.lemonde.fr/politique/reactions/2014/08/26/najat-vallaud-belkacem-nouvelle-ministre-de-l-education-nationale_4477175_823448.html

 

 

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Benoit Hamon écrit aux parents d'élèves (rythmes scolaires) - 12/06/2014

 

Ministère de

 l’Éducation nationale,

de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

 

Le ministre Paris, le 12 juin 2014


Madame, Monsieur, Chers parents,


La réussite de votre enfant est notre objectif commun. C’est pourquoi, à la prochaine rentrée, tous les écoliers bénéficieront d’une organisation du temps scolaire plus propice à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul.

L’adoption de ces nouveaux temps scolaires vise à faciliter l’acquisition par chaque élève des savoirs fondamentaux et à développer en chacun d’eux un véritable goût pour apprendre. Elle est complémentaire de l’effort que nous poursuivons depuis deux ans en matière de recrutement, de formation des maîtres ou encore de modernisation de la pédagogie.

Nombreuses sont les études internationales qui pointent le fait que nos écoliers savent moins bien mobiliser leurs connaissances à bon escient que leurs voisins européens. Ils manquent également de confiance en eux, en comparaison de leurs petits camarades des pays de l’OCDE. Surtout, l’école française est aujourd’hui en Europe celle où l’origine sociale des enfants pèse le plus lourdement sur les résultats. Une récente étude du Ministère de l’Éducation nationale a montré le recul du niveau des élèves de CE2 en calcul et en compréhension de textes.

La nouvelle organisation de la semaine scolaire doit contribuer à donner aux enfants confiance en eux et en leur capacité à bien apprendre. En effet, cinq matinées au lieu de quatre, c’est, chaque semaine, un temps supplémentaire pour travailler dans de bonnes conditions, le matin étant le moment de la journée où l’attention des enfants est la plus soutenue.

Le matin d’école supplémentaire permet également une répartition plus équilibrée des heures de classe tout au long de la semaine. Depuis la suppression en 2008 de la demi-journée du samedi matin, notre pays présentait à la fois le nombre de jours d’école le plus faible d’Europe et la journée de classe la plus chargée. Cette concentration du temps d’enseignement était préjudiciable aux apprentissages. La nouvelle organisation de la semaine donne ainsi aux élèves et aux enseignants un emploi du temps plus harmonieux.

De fait, en 2013, c’est déjà 1,3 million d’enfants qui sont passés à la semaine de cinq jours. Les bienfaits de cette nouvelle organisation sont déjà clairement perçus par la communauté éducative et par les enfants eux-mêmes.

400 professionnels du corps enseignant ayant mis en oeuvre les nouveaux horaires se sont réunis, entre mars et avril 2014, afin de tirer un premier bilan de l’année écoulée. Trois bénéfices-clés ont été identifiés. Tout d’abord, les apprentissages fondamentaux sont positionnés aux horaires où l’attention des enfants est la plus grande. La matinée supplémentaire permet de repenser la répartition des activités dans un emploi du temps en phase avec les besoins de l’enfant. Enfin, autour des nouveaux temps scolaires se met en place, pour l’enfant, dans chaque école, un projet éducatif global.

Bien sûr, je comprends que certains puissent éprouver de l’inquiétude face à ce changement. Sachez que les équipes académiques ont travaillé, dans chaque commune, main dans la main avec les enseignants, avec vos représentants et avec les élus locaux pour que la modification des temps scolaires se fasse dans les meilleures conditions.

Dès le 23 juin, vous aurez la possibilité de vous connecter au site d’information qui vous est dédié (5matinees.education.gouv.fr). Vous pourrez y consulter les horaires de votre école pour la rentrée 2014 et aurez accès à des informations et témoignages sur tous les bénéfices de cette nouvelle organisation. Soyez donc assurés que la rentrée 2014 est préparée avec le plus grand soin.

L’école a trop souvent changé en fonction de l’intérêt des adultes et non de celui des enfants. Je veillerai donc en lien avec vous, avec les enseignantes et les enseignants, avec les directrices et les directeurs d’école à tout mettre en oeuvre afin que toutes les chances soient données à nos élèves pour bien apprendre et bien réussir.

Je vous donne rendez-vous à la rentrée des classes et vous souhaite, dans l’intervalle, un bon été.


Bien à vous,

Benoît Hamon

Ministre de l’Éducation nationale,

de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche

 

A télécharger ici :

http://cache.media.education.gouv.fr/file/06_Juin/51/1/2014_bienfaitsrythmes_lettre_parents_329511.pdf

 

 

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Vu dans la presse : la rentrée scolaire des élèves est reportée au 2 septembre 2014

Le ministre de l'Education nationale Benoît Hamon a repoussé la rentrée scolaire des 12 millions d'élèves du 1er au 2 septembre, vendredi 16 mai, lors du Conseil supérieur de l'éducation. A moins de deux mois des vacances d'été, le ministère de l'Education nationale hésitait jusque-là sur la date officielle de la prochaine rentrée.

 

BHamon2

 

La veille, le Snes-FSU, syndicat du secondaire, avait en effet annoncé sur Twitter que les enseignants ne feraient par leur pré-rentrée le vendredi 29 août – comme prévu dans le calendrier officiel pour la rentrée 2014 – mais le 1er septembre, le jour de la rentrée des élèves.

"Le tout-en-un n'est pas possible : si on déplace la pré-rentrée, il faut aussi déplacer la rentrée", avait alors commenté Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa, deuxième syndicat de l'éducation. Pour els syndicats, il n'était donc pas envisageable d'effectuer la rentée des élèves et des enseignants le même jour.

Ne pas toucher au mois d'août

L'explication du décalage de la pré-rentrée des enseignants est à chercher du côté des vacances. "Attaquer le mois d’août, qui a toujours été un mois de vacances, nous paraissait vraiment dangereux", a déclaré jeudi Jean-Rémi Girard du SNALC (Syndicat national des lycées et collèges), comme le rapporte Les Echos.

Mais les syndicats d'enseignants ne tenaient pas spécialement à cette journée de pré-rentrée, comme l'indique Jean-Rémi Girard : "La journée de pré-rentrée permet, certes, d’accueillir les nouveaux collèguesMais elle se résume souvent à un discours et à la communication des emplois du temps. Parfois, il faut le dire, elle ne sert pas à grand-chose."

 

Source France Tv Info 16/05/2014

http://www.francetvinfo.fr/france/la-rentree-scolaire-des-eleves-est-reportee-au-2-septembre-annonce-le-ministre-de-l-education_601493.html

 

 

 

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Rythmes scolaires : le gouvernement plie devant les maires et les enseignants

BHamon

Le ministre de l'Éducation nationale, Benoît Hamon, a annoncé vendredi matin que les écoles pourraient concentrer les activités périscolaires sur une seule demi-journée.

Crédits photo : STRINGER/AFP

 Le gouvernement est en passe de vider en partie la réforme des rythmes scolaires de sa substance et de son sens. Pour calmer la grogne. Benoît Hamon, le ministre de l'Éducation nationale, a répondu aux demandes de l'Association des maires de France (AMF) de regrouper les activités périscolaires sur une demi-journée. Et il caresse aussi les enseignants dans le sens du poil.

Il confirme les pistes qui avaient déjà été annoncées par le premier ministre, Manuel Valls. Ce dernier avait avancé l'idée de permettre aux municipalités «de regrouper certaines activités» car «c'est ça qui était demandé, avec un problème plus spécifique concernant les maternelles», avait-t-il indiqué. Depuis la nomination du nouveau gouvernement, Jacques Pélissard, le président de l'Association des maires de France, ne cessait de dire qu'«à défaut d'assouplissement, nous demanderons le report de la réforme», réclamant notamment un regroupement. Mais en annonçant ce regroupement, le gouvernement offre aussi sur un plateau d'argent une demi-journée de libre aux enseignants… De quoi calmer les ardeurs de ceux qui étaient encore opposés à la réforme.

 Des économies substantielles pour les communes

Concrètement, le nouveau texte donnera la possibilité aux maires de rassembler les activités périscolaires en une seule demi-journée pour permettre aux communes en milieu rural «de passer des partenariats avec des associations, avec un conservatoire, avec d'autres communes et d'organiser plus simplement ce temps périscolaire», a expliqué Benoît Hamon. Il est en effet plus facile pour les petites communes isolées de recruter des animateurs pour une seule session d'une heure et demie hebdomadaire plutôt que pour deux sessions de quarante-cinq minutes sur deux jours différents, comme la plupart des communes passées aux nouveaux rythmes se sont aujourd'hui organisées… Le temps de transport peut en effet être rédhibitoire pour ces personnes. Regrouper les activités sur une seule demi-journée, cela signifie aussi plus de facilités pour organiser une sortie scolaire ou à la piscine, par exemple. Et des coûts allégés pour les communes en terme de transports. Ces derniers jours, les petites communes ne cachaient plus, en effet, ne pas pouvoir faire face à une telle organisation et envisager des temps de garderie en lieu et place des activités ambitieuses annoncées.

Nouveauté inattendue, en revanche, les communes qui le souhaitent pourront alléger encore plus la semaine en allongeant le temps de travail des enseignants au détriment des vacances scolaires. Elles pourront passer par exemple de 24 heures à 23 heures par semaine mais ils devront rattraper ces heures. Ce système existait dans certaines communes, avant 2008, où les enseignants travaillaient quatre jours par semaine. En contrepartie, ils rentraient quelques jours plus tôt, au mois d'août. Selon le texte, il sera même possible de limiter la semaine à 20 heures. Une «proposition inacceptable et inconcevable» pour la chronobiologiste Claire Leconte car elle impliquerait de rogner sur sept semaines de vacances!

 

«Plus personne ne s'intéresse aux enfants»

Cette dernière observe par ailleurs des «aberrations» dans le projet. Une des possibilités dérogatoires dans le décret de Vincent Peillon, avec des matinées de plus de 3h30, n'existe plus. Munster, Épinal, Lille étaient ainsi organisées avec de longues matinées, un temps favorable aux apprentissages. «On ne comprend pas pourquoi ce n'est plus possible», indique Claire Leconte.

Seule certitude, selon elle, si les communes ont obtenu gain de cause, personne «une fois de plus ne s'intéresse aux enfants» alors que la clé de rythmes scolaires améliorés résiderait surtout, selon elle, dans une plus grande implication des enseignants: «Plus personne ne s'intéresse au fait que les enseignants ne sont pas impliqués. Le texte ne parle que de chiffres. On ne s'intéresse pas aux enfants. Ce que je demande, c'est qu'on s'intéresse à l'enfant apprenant. Comment peut-on penser que le fait d'alléger une journée d'une demi-heure ou deux heures va changer quelque chose? C'est au sein de l'école elle-même et dans les pratiques des enseignants que les choses doivent changer. La plupart des enfants continueront à avoir des journées qui commencent à 7h30 et se terminent à 18h30.»

 

Source Le Figaro 25/04/2014 :

 http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/04/25/01016-20140425ARTFIG00134-rythmes-scolaires-le-gouvernement-plie-devant-les-maires-et-les-enseignants.php

 

 

 

 

Vu dans la presse : Rythmes scolaires - Hamon gardera le cap

Rythmes scolaires : Hamon gardera le cap

Hamon

DANS LA CONTINUITE - Benoît Hamon n’a pas l’intention de revenir sur les réformes de son prédécesseur.

DANS LA CONTINUITE - Benoît Hamon n’a pas l’intention de revenir sur les réformes de son prédécesseur." itemprop="headline"> Le remaniement terminé, les ministres prennent leur poste et ouvrent le bal des conférences de presse. A l’Education, Benoît Hamon a tenu à apporter une réponse ferme et définitive à ceux qui demandent une abrogation de la réforme contestée des rythmes scolaires : c'est non. Le nouveau ministre de l’Education nationale compte inscrire son action dans la continuité de celle de son prédécesseur.

Mieux accompagner… Tel un élève qui aurait besoin d’heures de soutien, Benoît Hamon a promis depuis la rue de Grenelle un meilleur accompagnement de la réforme. Le nouveau ministre de l’Education nationale a plaidé pour une vision plus proche du terrain de celle-ci, promettant d’aller "cogner à la porte de la salle des profs". Le principal syndicat du primaire, le Snuipp, ne peut qu'apprécier, il avait reproché à Vincent Peillon d'avoir voulu piloter de trop loin, une réforme complexe pour les écoles et les communes.

Sans payer plus. Au delà de son fonctionnement, la réforme des rythmes scolaires est par ailleurs coûteuse à mettre en place. De ce côté-là, les syndicats ne croient pas à une enveloppe budgétaire supplémentaire. Ils espèrent toutefois un peu de souplesse de la part de la nouvelle équipe ministérielle. Par exemple, la possibilité de reporter la mise en application de la réforme dans les villes qui ont le plus de mal à s'organiser.

 

Source : Europe 1

http://www.europe1.fr/France/Rythmes-scolaires-Hamon-gardera-le-cap-1933973/#

 

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Vu dans la presse : La refondation de l'école adoptée par le Sénat

Le Sénat a adopté en première lecture dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi de refondation de l’École en y apposant la patte de sa majorité de gauche notamment sur les missions premières de l’école.

vincent peillon

Le texte a été adopté par 176 voix contre 171. L’opposition UMP, UDI-UC a voté contre tandis que PS, CRC (communistes), RDSE (à majorité radicaux de gauche) et Ecolos ont voté pour. C’est l’un des rares textes du gouvernement a avoir été approuvé par le Sénat de gauche sans l’apport de voix de droite. La partie était pourtant loin d’être jouée, les sénateurs communistes dont les 20 voix sont indispensables à une majorité de gauche très étroite ne jugeant pas le projet à la hauteur de l’ambition.

Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon a su faire des pas vers le CRC, retirant par moments certains de ses amendements, épaulé par les sénateurs PS, la rapporteure PS, Françoise Cartron et la présidente écolo de la commission de la Culture Marie-Christine Blandin. Matignon était opposé à certaines de ces concessions et un bras de fer au sein de la majorité a émaillé en coulisse ce débat entamé mercredi, a-t-on indiqué de source parlementaire PS.

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République et qui traduit plusieurs promesses de François Hollande a déjà été adopté par les députés le 19 mars. Il prévoit la création de 60 000 postes dans l’éducation en cinq ans, réinstaure une formation des enseignants dès la rentrée 2013 avec les Écoles supérieures du professorat et de l’Éducation (Espe) et donne la priorité au primaire avec notamment un renforcement de la scolarisation des moins de trois ans. Il fixe de grandes orientations et devra pour partie être concrétisé par de futurs décrets ou circulaires.

Le Sénat a réécrit l’article 3 sur les missions premières de l’école affirmant les principes notamment de mixité sociale, de coopération entre élèves, de reconnaissance que chacun doit être considéré comme capable d’apprendre.

Sur proposition d’un amendement du gouvernement, la Haute assemblée a décidé de rendre obligatoire la devise de la République « liberté, égalité, fraternité » et le drapeau tricolore au fronton des établissements scolaires ainsi que l’affichage de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Le Sénat a inscrit de nombreux autres principes ou dispositions comme l’assouplissement de l’accès aux langues régionales, l’éducation à l’environnement, le renforcement des mesures en faveur des enfants en situation de handicap, l’expérimentation du dernier mot donné aux parents sur les redoublements…

Concernant la formation professionnelle, le ministre a retiré ses amendements attribuant aux régions la carte des formations professionnelles initiales, qui avaient provoqué la colère des sénateurs communistes attachés aux prérogatives de l’État.

Vincent Peillon interrogé en marge du débat a assuré qu’il « défendra jusqu’au bout les changements pertinents introduits au Sénat ». Le texte doit repartir pour une deuxième lecture à l’Assemblée avant de revenir au Sénat.

« Profondément enrichi par le travail de la Commission, il porte une ambition nouvelle pour notre école après 10 années désastreuses » s’est réjouie Marie-Christine Blandin (EELV) dans un communiqué de presse de son groupe.

Les communistes se sont félicités « d’avoir obtenu le recul des mesures de régionalisation de l’école ».

« La réussite et l’équité seront au cœur de l’école de demain : une école publique, laïque, inclusive » a assuré Françoise Laborde (RDSE).

« C’est une espérance qui se lève » a lancé M. Peillon « Élever le niveau de tous les élèves et réduire les inégalités scolaires, promouvoir une école juste pour tous et exigeante pour chacun, tels sont les engagements et qui seront tenus », a-t-il ajouté dans un communiqué.

L’UMP et les centristes ont bataillé contre un texte qui « n’est pas la réforme du siècle » selon Jacques Legendre, lui reprochant notamment de ne pas traiter de l’orientation ni du second cycle du second degré.

Pour Françoise Ferat (UDI-UC) il « comporte bien trop de déclarations d’intentions ».

 

 

Source Est Républicain du 25/05/2013 :

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/05/25/la-refondation-de-l-ecole-adoptee-par-le-senat

 

Posté par primairebichet à 08:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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