Vu dans la presse : les Fins - 200 enfants participent à la journée sans voiture - 29/06/2016

 

Ce matin, 200 enfants et 70 parents ont participé à la journée sans voiture organisée à l’école des Fins. Pour l’occasion, six carapattes ont été mis en place sur l’ensemble de la commune. Enfants, parents, enseignants, gendarmes, police municipale et élus étaient mobilisés pour l’occasion.

Aux Fins, le carapatte fonctionne tout au long de l’année, excepté pendant les périodes très enneigées, jugées trop dangereuses pour circuler en groupe. Cette organisation a été mise en place il y a 11 ans. Chaque jour une quarantaine d’enfants et trois adultes prennent le Carapatte. Les accompagnateurs y voient une initiative très positive.

« Elle permet aux enfants de faire une activité physique quotidienne. C’est également un moment de convivialité et de partage au cours duquel les enfants échangent avec leurs camarades et les adultes. Pendent une demi-heure, on peut se raconter plein de choses” explique Sophie Theuriat, l’une des instigatrices de ce projet.

Selon la responsable, ce petit exercice matinal permet également aux enfants d’arriver à l’école bien réveillés et prépare le cerveau à la dure journée de classe qui les attend.

 

Source :

Plein Air 29/06/2016

http://pleinair.net/actualites-regionales/23-vie-locale/63016-les-fins-200-enfants-participent-a-la-journee-sans-voiture#.V3ObHLdXOk4.facebook

 

 

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Vu dans la presse : Comment réagir quand son enfant est confronté au harcèlement scolaire - France Tv Info 05/11/2015

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

Trouver les bons mots pour soigner les maux. A l'occasion de la première journée nationale de "lutte contre le harcèlement scolaire", lancée jeudi 5 novembre par le gouvernement, francetv info a recueilli les conseils de professionnels. Objectif : comment les parents peuvent aider leurs enfants à traverser cette épreuve souvent traumatisante ?

 

Repérer rapidement les premiers signes

La première étape est, bien sûr, de s'assurer que son enfant souffre de harcèlement dans son école. Si certains signes peuvent parfois être confondus avec des comportements propre à l'adolescence (mutisme, agressivité...), une victime de moqueries et/ou de violences physiques en classe a également tendance à s'isoler, et ce même de ses amis.

Un signe qui ne saurait mentir, assure Jean-Pierre Bellon, président de l'Association pour la prévention de phénomènes de harcèlement, et co-auteur de plusieurs livres sur la persécution à l'école. "Si votre enfant avait beaucoup d'amis et que, pratiquement du jour au lendemain, il se retrouve seul et ne voit plus ses camarades en dehors de l'école, cela peut être un signe de harcèlement", explique ce professeur de philosophie.

Le refus d'aller à l'école peut également être un signe, souligne Emmanuelle Piquet, psycho praticienne et fondatrice du Centre contre le chagrin scolaire. "Bien que tout enfant puisse être tenté de rater un contrôle de mathématiques, il devrait, en général, être heureux de retrouver ses camarades, considère-t-elle avant de conseiller également de surveiller les résultats scolaires. Une chute de la moyenne d'un bon élève est souvent un signe que quelque chose ne va pas."

 

Engager la conversation

Si votre enfant refuse catégoriquement de partager ses problèmes, il est important d'en parler avec ses frères et sœurs, s'il en a, ou ses amis les plus proches. Soit les personnes les plus à même d'avoir des informations sur les ennuis de votre enfant.

Emmanuelle Piquet recommande toutefois la prudence : une prise en charge du problème par les adultes peut être jugée comme humiliante pour un adolescent, il faut donc faire preuve de patience, et, surtout, lui expliquer que vous n'interviendrez pas sans son accord.

 

Contacter les bonnes personnes

Une fois que votre enfant s'est confié à vous, n'essayez surtout pas de vous faire justice. "La pire des situations, c'est quand un parent va voir l'enfant mis en cause, ou même ses parents", constate Jean-Pierre Bellon, une médiation plus appropriée pour "une bagarre entre gamins que pour un problème sérieux".

Faut-il en référer à l'établissement ? Sur ce point, deux philosophies s'affrontent.

Pour Jean-Pierre Bellon, il faut contacter l'école directement pour qu'elle institutionnalise le problème. Les responsables de l'établissement pourront ainsi prendre les dispositions et rencontrer ceux qui persécutent votre enfant un par un, histoire d'éviter l'effet de groupe.

Mais pour Emmanuelle Piquet, l'école n'est pas équipée, pas formée pour gérer ces situations. "En parler, c'est bien, mais à qui ?", résume la spécialiste. Selon elle, le mieux est d'élaborer avec l'enfant des stratégies pour qu'il se défende et prenne confiance en lui devant ses camarades. L'humour peut être une bonne défense dans certains cas. La psychologue explique, par exemple, qu'"en imaginant des réparties contre les piques de ses camarades, l'enfant pourra réussir à désamorcer la situation".

 

Lui faire comprendre qu'il n'est pas seul

C'est là le nœud du problème. Face à un groupe qui la persécute, la victime de harcèlement se sent seule et impuissante. Pour rassurer votre enfant, expliquez-lui que de nombreux gamins ont, eux aussi, vécu cette situation, que ce n'est pas de sa faute, et qu'il n'a, surtout, rien fait de mal. "Si un enfant sur dix est persécuté à l'école, cela montre bien que le harcèlement est un vrai risque", estime Jean-Pierre Bellon.

Pour sortir votre enfant de ses tourments, essayez de trouver avec lui une activité en dehors du cadre scolaire qui le motive et lui permette de rencontrer des gens différents. Un bon moyen d'éviter la sensation d'isolement et de lui faire comprendre qu'il a de réelles qualités, des passions.

Le plus possible, évitez de l'emmener tout de suite chez le psychologue, cela risque de le déstabiliser. Et si vous décidez d'y avoir recours, adressez-vous à un spécialiste de la question, précise Emmanuelle Piquet. Attention cependant : après plusieurs années de harcèlement, la situation devient très marquante et peut avoir de graves conséquences dans la vie d'un adulte. Dans ce cas de figure, aller voir un spécialiste peut constituer une réelle solution.

 

Ne pas le couper de sa vie sociale

Si les réseaux sociaux favorisent souvent les insultes et les violences, un enfant a besoin de sentir qu'il fait partie d'un groupe. Inutile donc de l'isoler. Même si cela peut être tentant, n'essayez pas de le priver d'internet. 

Cependant, il doit aussi avoir un moment pour déconnecter et être en sécurité, notamment la nuit : "C'est souvent à ce moment-là qu'une victime reçoit des messages de harcèlement. Il faut laisser à l'enfant un espace où il puisse se reposer en sécurité", recommande Jean-Pierre Bellon.

Internet peut permettre aussi de fournir des preuves de harcèlement à l'école. "On ne peut pas garder des traces des brimades dans la cour ou en classe, mais on peut imprimer des messages violents diffusés en ligne, et c'est une vraie force", estime le spécialiste.

 

Et si votre enfant persécute ses camarades ?

Dans un premier temps, il est d'abord important de ne pas dramatiser la situation. "Ce n'est pas parce que votre enfant est une terreur en classe qu'il va devenir un jeune délinquant", résume Jean-Pierre Bellon. Gardez la tête froide et ne réprimez pas votre enfant de manière frontale, cela n'aurait que l'effet inverse. Dans le calme, discutez avec lui de son comportement pour faire en sorte qu'il vous explique pourquoi il persécute son ou ses camarades. Est-ce pour faire comme les autres, pour être intégré ? Ou, au contraire, pour se démarquer ?

En revanche, essayez d'identifier s’il fait partie d'un plus grand groupe de persécuteurs, et écartez-le de cette atmosphère. Le plus important, "c'est de briser la dynamique de groupe", considère Jean-Pierre Bellon. Si votre enfant vous explique qu'il suit d'autres jeunes, expliquez-lui l'effet que cela peut avoir sur leur victime. Ce n'est pas à prendre à la légère non plus, il faut "faire comprendre à son enfant que maltraiter ses camarades n'a absolument rien de drôle".

 

Source :

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/harcelement-a-l-ecole/comment-reagir-quand-son-enfant-est-confronte-au-harcelement-scolaire_1157481.html#xtor=CS1-746

 

Consulter le site officiel du Ministère de l’Education Nationale :

http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

 


Vu dans la presse : L'école et les rythmes scolaires à la loupe (ER 08/12/2013)

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Le mur de l’école du bas sera bientôt surmonté d’un garde-fou.

 

Ecole. L’école a occupé une large place au dernier conseil municipal dans plusieurs sujets abordés : relationnels, matériels, organisation, rythmes scolaires. Un constat : les rapports entre la mairie et l’école maternelle sont bons.

Un devis relatif à la barrière à poser sur le mur de la cour est en attente. Un dysfonctionnement affecte l’évacuation de l’eau dans la cour. Il sera examiné au printemps prochain.

Un apport de terre sera effectué sur le jardin pédagogique. Les parents d’élèves ont créé une association pour qu’ils puissent, avec leurs enfants, participer à la marche du Téléthon interne à l’école.

Côté découverte, un voyage est prévu à Paris du 4 au 6 juin prochain.

Effectifs de l’école primaire : 175 élèves. 20 élèves supplémentaires sont attendus pour la rentrée prochaine. L’ouverture d’une classe est envisageable.

Dans la perspective de la mise en application de la réforme des rythmes scolaires, les salles de classe devront disposer d’armoires à fermetures pour les activités proposées.

320 familles d’élèves ont été destinataires d’un courrier et d’un questionnaire relatif aux rythmes scolaires. Il ressort du sondage qu’elles sont 150 à préférer que la demi-journée supplémentaire de cours ait lieu le mercredi matin, alors que 70 optent pour le samedi.

Elles sont 176 à préférer que les cours se déroulent en début d’après-midi. 165 enfants resteraient aux activités proposées à 15 h 45 par la commune. La préférence est d’abord au sport, suivi des activités manuelles et artistiques. Dans cette configuration, il y aurait une quinzaine de groupes à prévoir.

Enfin, le moratoire proposé par la CCVM au sujet de la réforme des rythmes n’est pas adopté. Les associations locales seront consultées.

Transport scolaire. L’augmentation de 5,2 % du transport scolaire assuré par le conseil général sera répercutée sur la participation des familles.

Tracteur. La commune se dote d’un nouveau tracteur de marque Valtra. Coût 58.500 € HT.

PLU. La révision du Plan d’occupation des sols (POS) devra être envisagée en 2014 avant son changement en Plan local d’urbanisme (PLU) avant fin 2015.

 

Source Est Républicain - 08/12/2013

 

 

 

 

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Journée internationale des droits de l'enfant

20112013

 

Le 20 novembre est un jour particulier pour les enfants du monde entier : en 1954, l'Assemblée générale des Nations unies (ONU) avait recommandé l'institution d'une journée pour promouvoir le bien-être des enfants et c'est le 20 novembre 1989 qu'a été adoptée par l'ONU la convention internationale relative aux droits de l'enfant (CIDE). Sont reconnus pour les moins de 18 ans des droits fondamentaux en raison d'un besoin de protection et d'assistance spéciale que les États signataires ont l'obligation de mettre en œuvre.

http://eduscol.education.fr/cid66251/journee-internationale-des-droits-de-l-enfant.html

 Entré en vigueur en France en 1990, le texte met l'accent sur la notion centrale de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le défenseur des droits, autorité constitutionnelle indépendante, est chargé de remettre chaque année au Président de la République et aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat un rapport sur la situation des enfants en France. http://www.defenseurdesdroits.fr/

 L'école a ainsi un rôle fondamental pour accompagner les parents dans le développement harmonieux de l'enfant et son accession progressive à l'autonomie.

Reconnu comme sujet de droit par la CIDE, l'enfant apprend dans le cadre scolaire quels sont ses droits et comment ces droits sont protégés.

La loi 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République promeut une approche globale de l'enfant dans le cadre d'une école bienveillante.

http://www.education.gouv.fr/pid29102/la-reussite-educative.html

 Lieu d'éducation, de prévention et de protection, l'institution scolaire contribue à la construction progressive de la citoyenneté notamment avec les actions menées dans le cadre des comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté. Les programmes d'enseignement permettent une réflexion active sur les valeurs communes pour vivre ensemble.

Les équipes éducatives sont partie prenante pour faire connaître la CIDE en élaborant des activités adaptées à tous les niveaux d'apprentissage. Ils peuvent notamment s'appuyer sur le partenariat avec UNICEF-France depuis la convention signée le 21 février 2006 afin de développer aux niveaux départemental et académique des actions éducatives pour sensibiliser les enfants à leurs droits.

http://eduscol.education.fr/pid23522-cid59662/l-unicef-france.html

 L'école doit offrir aux élèves un cadre protecteur. La prévention et la lutte contre toutes formes de violence et de discrimination à l'école est inscrite dans la loi pour la refondation de l'École de la République. La lutte contre le harcèlement à l'école constitue un des points forts de la protection du milieu scolaire. Une campagne nationale se déroulera fin novembre 2013 pour mobiliser toute la communauté éducative en proposant des outils pédagogiques adaptés.

http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/

 Agir pour la protection de l'enfance participe de cette promotion de l'enfant comme sujet de droit. La campagne d'affichage du numéro « 119 Allô Enfance en danger » mise en place au mois de novembre dans toutes les écoles et tous les établissements scolaires peut être l'occasion de sensibiliser les élèves au dispositif de protection de l'enfance.

http://eduscol.education.fr/cid50659/education-et-sensibilisation-des-eleves.html

 Pour que les enjeux du 20 novembre soient portés à la connaissance de toute la communauté éducative, les enseignants veilleront à développer des actions éducatives choisies en fonction de l'âge des élèves et conformes aux programmes d'enseignement.    

 Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire,
Jean-Paul Delahaye

 

 Plus d’infos ici

 

 

 

 

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Journée de récupération (mercredi 13/11/2013)

  

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Pour récupérer une journée de cours non effectuée à la rentrée de septembre,

il y aura école le mercredi 13 novembre toute la journée.

Cette journée est considérée comme un jour normal d’école.

 

 Le Ministère a précisé qu'il s'agissait de rattraper la journée du lundi 02 septembre 2013, non scolarisée pour les élèves, afin de respecter les 36 semaines légales de cours ; vous pourrez vous référer au site ICI 

 

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