Journée contre le harcèlement 07/11/2019 + Projection film et échanges avec Nora FRAISSE le 05/12/2019

non au harcelement 2019

 

Site du ministère: 

https://www.education.gouv.fr/cid134915/journee-nationale-de-lutte-contre-le-harcelement-a-l-ecole.html

 

 

marion

 

 

Dans le cadre du mois de l'Enfance, le CCAS de Morteau propose un ciné-débat

le Jeudi 5 décembre à 19h30 à l'Atalante.

Après la projection du film "Marion, 13 ans pour toujours",

sur le thème du harcèlement scolaire,

sa maman Nora FRAISSE, invitée d'honneur,

échangera avec la salle sur cette forme de violence.

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PREVENTION - Non au harcèlement scolaire - Rentrée 2018

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« Toi, on ne t'aime pas et on ne va pas te lâcher cette année !!! »

La rentrée vient tout juste de commencer et malheureusement, pour certains écoliers, ce sont peut-être les premiers mots qu'ils vont entendre dans la cour ... De quoi passer une année scolaire pas toute rose, comme 1 enfant sur 10 victime de harcèlement.

Le harcèlement c'est quoi ? C'est un enchaînement de gestes hostiles visant à affaiblir psychologiquement la personne qui en est victime.

 

Les caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire sont les suivantes:

- la violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes,

- la répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période,

- l’isolement de la victime : elle est souvent isolée,en position d'infériorité, plus faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.

 

Si cela ressemble à ce que vous vivez, confiez-vous à vos parents, vos professeurs ou les services de gendarmerie ou de police, ils sont là pour vous aider. Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020 Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)

Si le harcèlement a lieu sur internet :N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000

Si vous êtes témoin de harcèlement, vous avez également un rôle à jouer pour aider votre camarade.

 

Dites NON au harcèlement scolaire pour une bonne année scolaire 2018.

 

 

 

 

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Actu : le harcèlement scolaire décrypté par une thérapeute.

Tous les ans, la thérapeute Emmanuelle Piquet, auteur de « Te laisse pas faire », reçoit 2 000 enfants victimes de harcèlement scolaire. Pour aider ces jeunes victimes, elle a créé il y a dix ans, les centres chagrin scolaire, afin de les armer face aux attaques qu’ils subissent dans les cours de récréation. Délivrées en trois sessions, ces stratégies de défense se basent sur des jeux de rôle.

Le harcèlement scolaire gagne-t-il du terrain en milieu scolaire ?

Oui, j’observe un syndrome de popularité grandissant ces dernières années, dès la primaire. Il ne faut surtout pas être un sans-ami fixe, un « bolos » sous peine d’être marginalisé. Il faut absolument faire partie du « bon » groupe, être très populaire ou dans le sillage d’un copain populaire. Phénomène plus nouveau, les parents sont très inquiets des relations de leur enfant à l’école, plus que des notes. Les mères, par exemple, comptent les invitations aux anniversaires de peur que leurs enfants soient délaissés. Ces angoisses se transmettent aux enfants qui craignent de se retrouver tout seul sur un banc dans la cour.

Quels sont les types de violence qui ressortent le plus des consultations ?

Ce qui revient le plus, c’est l’isolement. L’enfant avec qui on ne joue pas, ne parle pas, à qui on ne donne pas la main.  Ensuite, il y a le harcèlement symbolique qui consiste à donner des surnoms horribles, coller des étiquettes du type « trop bon » à l’école ou « pas assez ». Il n’y a pas de profil type d’enfant harcelé. Tout enfant peut être en situation de vulnérabilité avec, par exemple, le chômage d’un parent ou le décès d’un grand-parent. Le harceleur est plutôt un gamin qui a de la répartie et le sens de l’humour, d’où sa popularité.

Comment un enfant peut-il concrètement se défendre ?

On l’aide d’abord à quitter la croyance selon laquelle il ne peut pas avoir d’impact sur la situation. Ensuite, on va se servir des insultes et des attaques du harceleur. Une des armes infaillibles pour casser la popularité et le pouvoir est l’humour et l’autodérisation. Pour cela, l’enfant doit apprendre à accepter l’attaque et en jouer. Il faut ridiculiser l’enfant harceleur dans son action en public et non personnellement. Parfois regarder l’autre dans les yeux peut suffire à désamorcer les attaques.

Pouvez-vous nous donner un exemple ?

Les réseaux sociaux – souvent source d’attaque et de moquerie – peuvent constituer une arme de défense très puissante. On a eu une jeune fille que les élèves appelaient Zlatan, ce qui n’est pas très agréable quand on a 16 ans… Cette jeune fille a donc changé sa photo de profil et elle a mis une image de Zlatan. Une façon de dire « Allez-y, j’adore, je trouve ça tellement drôle ». Ça les a calmés, ce n’est plus intéressant quand la personne ne se débat plus.

Quels conseils donneriez-vous aux parents ?

Il ne faut pas agir sans l’accord de l’enfant pour ne pas renforcer sa vulnérabilité. On ne pose pas trop de questions le soir pour éviter de créer un climat anxiogène. Si l’enfant manque de confiance en lui pour s’affirmer et rétorquer, on peut mettre en place des jeux de rôle à la maison en faisant jouer le méchant à la maman ou aux frères et soeurs, jusqu’à ce que la bonne réplique sorte.

 

 

Pour aller plus loin : « Te laisse pas faire ! » et « Je me défends du harcèlement » d’Emmanuelle Piquet (Editions Payot et Albin Michel).

 

 

 

 

 

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Prévention contre le harcèlement à l'école : numéro gratuit

Dans le cadre de la prévention contre le harcèlement à l'école,

le ministère de l'éducation nationale met en place un numéro d'appel gratuit,

le 3020, accessible aux familles 24h/24.

Cordialement,

Mme Rième et Mme Parisot

 

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Vu dans la presse : Comment réagir quand son enfant est confronté au harcèlement scolaire - France Tv Info 05/11/2015

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

Trouver les bons mots pour soigner les maux. A l'occasion de la première journée nationale de "lutte contre le harcèlement scolaire", lancée jeudi 5 novembre par le gouvernement, francetv info a recueilli les conseils de professionnels. Objectif : comment les parents peuvent aider leurs enfants à traverser cette épreuve souvent traumatisante ?

 

Repérer rapidement les premiers signes

La première étape est, bien sûr, de s'assurer que son enfant souffre de harcèlement dans son école. Si certains signes peuvent parfois être confondus avec des comportements propre à l'adolescence (mutisme, agressivité...), une victime de moqueries et/ou de violences physiques en classe a également tendance à s'isoler, et ce même de ses amis.

Un signe qui ne saurait mentir, assure Jean-Pierre Bellon, président de l'Association pour la prévention de phénomènes de harcèlement, et co-auteur de plusieurs livres sur la persécution à l'école. "Si votre enfant avait beaucoup d'amis et que, pratiquement du jour au lendemain, il se retrouve seul et ne voit plus ses camarades en dehors de l'école, cela peut être un signe de harcèlement", explique ce professeur de philosophie.

Le refus d'aller à l'école peut également être un signe, souligne Emmanuelle Piquet, psycho praticienne et fondatrice du Centre contre le chagrin scolaire. "Bien que tout enfant puisse être tenté de rater un contrôle de mathématiques, il devrait, en général, être heureux de retrouver ses camarades, considère-t-elle avant de conseiller également de surveiller les résultats scolaires. Une chute de la moyenne d'un bon élève est souvent un signe que quelque chose ne va pas."

 

Engager la conversation

Si votre enfant refuse catégoriquement de partager ses problèmes, il est important d'en parler avec ses frères et sœurs, s'il en a, ou ses amis les plus proches. Soit les personnes les plus à même d'avoir des informations sur les ennuis de votre enfant.

Emmanuelle Piquet recommande toutefois la prudence : une prise en charge du problème par les adultes peut être jugée comme humiliante pour un adolescent, il faut donc faire preuve de patience, et, surtout, lui expliquer que vous n'interviendrez pas sans son accord.

 

Contacter les bonnes personnes

Une fois que votre enfant s'est confié à vous, n'essayez surtout pas de vous faire justice. "La pire des situations, c'est quand un parent va voir l'enfant mis en cause, ou même ses parents", constate Jean-Pierre Bellon, une médiation plus appropriée pour "une bagarre entre gamins que pour un problème sérieux".

Faut-il en référer à l'établissement ? Sur ce point, deux philosophies s'affrontent.

Pour Jean-Pierre Bellon, il faut contacter l'école directement pour qu'elle institutionnalise le problème. Les responsables de l'établissement pourront ainsi prendre les dispositions et rencontrer ceux qui persécutent votre enfant un par un, histoire d'éviter l'effet de groupe.

Mais pour Emmanuelle Piquet, l'école n'est pas équipée, pas formée pour gérer ces situations. "En parler, c'est bien, mais à qui ?", résume la spécialiste. Selon elle, le mieux est d'élaborer avec l'enfant des stratégies pour qu'il se défende et prenne confiance en lui devant ses camarades. L'humour peut être une bonne défense dans certains cas. La psychologue explique, par exemple, qu'"en imaginant des réparties contre les piques de ses camarades, l'enfant pourra réussir à désamorcer la situation".

 

Lui faire comprendre qu'il n'est pas seul

C'est là le nœud du problème. Face à un groupe qui la persécute, la victime de harcèlement se sent seule et impuissante. Pour rassurer votre enfant, expliquez-lui que de nombreux gamins ont, eux aussi, vécu cette situation, que ce n'est pas de sa faute, et qu'il n'a, surtout, rien fait de mal. "Si un enfant sur dix est persécuté à l'école, cela montre bien que le harcèlement est un vrai risque", estime Jean-Pierre Bellon.

Pour sortir votre enfant de ses tourments, essayez de trouver avec lui une activité en dehors du cadre scolaire qui le motive et lui permette de rencontrer des gens différents. Un bon moyen d'éviter la sensation d'isolement et de lui faire comprendre qu'il a de réelles qualités, des passions.

Le plus possible, évitez de l'emmener tout de suite chez le psychologue, cela risque de le déstabiliser. Et si vous décidez d'y avoir recours, adressez-vous à un spécialiste de la question, précise Emmanuelle Piquet. Attention cependant : après plusieurs années de harcèlement, la situation devient très marquante et peut avoir de graves conséquences dans la vie d'un adulte. Dans ce cas de figure, aller voir un spécialiste peut constituer une réelle solution.

 

Ne pas le couper de sa vie sociale

Si les réseaux sociaux favorisent souvent les insultes et les violences, un enfant a besoin de sentir qu'il fait partie d'un groupe. Inutile donc de l'isoler. Même si cela peut être tentant, n'essayez pas de le priver d'internet. 

Cependant, il doit aussi avoir un moment pour déconnecter et être en sécurité, notamment la nuit : "C'est souvent à ce moment-là qu'une victime reçoit des messages de harcèlement. Il faut laisser à l'enfant un espace où il puisse se reposer en sécurité", recommande Jean-Pierre Bellon.

Internet peut permettre aussi de fournir des preuves de harcèlement à l'école. "On ne peut pas garder des traces des brimades dans la cour ou en classe, mais on peut imprimer des messages violents diffusés en ligne, et c'est une vraie force", estime le spécialiste.

 

Et si votre enfant persécute ses camarades ?

Dans un premier temps, il est d'abord important de ne pas dramatiser la situation. "Ce n'est pas parce que votre enfant est une terreur en classe qu'il va devenir un jeune délinquant", résume Jean-Pierre Bellon. Gardez la tête froide et ne réprimez pas votre enfant de manière frontale, cela n'aurait que l'effet inverse. Dans le calme, discutez avec lui de son comportement pour faire en sorte qu'il vous explique pourquoi il persécute son ou ses camarades. Est-ce pour faire comme les autres, pour être intégré ? Ou, au contraire, pour se démarquer ?

En revanche, essayez d'identifier s’il fait partie d'un plus grand groupe de persécuteurs, et écartez-le de cette atmosphère. Le plus important, "c'est de briser la dynamique de groupe", considère Jean-Pierre Bellon. Si votre enfant vous explique qu'il suit d'autres jeunes, expliquez-lui l'effet que cela peut avoir sur leur victime. Ce n'est pas à prendre à la légère non plus, il faut "faire comprendre à son enfant que maltraiter ses camarades n'a absolument rien de drôle".

 

Source :

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/harcelement-a-l-ecole/comment-reagir-quand-son-enfant-est-confronte-au-harcelement-scolaire_1157481.html#xtor=CS1-746

 

Consulter le site officiel du Ministère de l’Education Nationale :

http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

 

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020

 

 

 

24 janvier 2012

Spots contre le harcèlement à l'école

Le ministère de l'Education lance aujourd'hui (mardi 24/01/2012) une campagne de sensibilisation contre le harcèlement à l'école via trois spots diffusés sur le Net mettant en scène des élèves harcelés.

Pour consulter le site et visionner les 3 films : http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/

harcelement ecole

Ce site du ministère répond notamment aux questions pratiques "Que faire?" ou "Qui contacter?", par exemple via le numéro Vert 119 "Allô Enfance en danger" ou le  numéro Net écoute 0820.200.000 contre le cyberharcèlement. Les internautes peuvent aussi écouter des paroles d'experts, comme les pédopsychiatres Nicolas Catheline et Marcel Rufo ou la directrice de "e-enfance" (protection des enfants sur la Toile), Justine Atlan. Et un "petit quizz introspectif" permet de tester ses savoirs sur le harcèlement.

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