Ecole primaire : quelles nouveautés pour la rentrée 2013 ?

À la suite de la remise officielle du rapport sur la refondation de l’école, le ministre de l’éducation nationale a présenté, le 11 octobre 2012, une première série d’arbitrages concernant notamment l’école primaire.

En matière de rythmes scolaires, le ministre a confirmé la mise en place de la semaine de quatre jours et demi. Cette demi-journée supplémentaire est prévue le mercredi même si les collectivités gardent la possibilité d’en décider autrement. Sur l’organisation du temps scolaire et du temps éducatif, le ministre a précisé que les devoirs doivent être réalisés à l’école. Il a également exprimé sa volonté de faire en sorte qu’aucun enfant ne soit laissé en dehors de l’école avant 16h30.

Pour sa part, dans sa feuille de route pour l’école en date du 9 octobre 2012, le chef de l’État avait insisté en particulier sur la scolarisation des enfants de moins de 3 ans dans les zones en difficulté, sur la limitation des redoublements et sur la réforme du système de notation.

Source : http://www.service-public.fr/actualites/002543.html?xtor=RSS-66

 

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  source : www.dangerecole.blogspot.com

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Rythmes scolaires et vacances d'été : Peillon avance à pas comptés.

Le ministre de l'Education ne zonera pas pour l'instant les vacances d'été, a-t-il indiqué vendredi matin sur RTL, répondant à l'inquiétude des professionnels du tourisme face à certaines propositions du rapport sur la refondation de l'école.

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Prélude à un projet de loi, le rapport sur la refondation de l'école estime que "pour respecter l'alternance sept semaines de cours/deux semaines de vacances (recommandée par les spécialistes de l'enfance), il conviendrait d'envisager soit la suppression du zonage de certaines petites vacances, soit le zonage de toutes les vacances". Ce zonage existe en France depuis 1964 : le pays est découpé en trois zones permettant d'étaler les vacances d'hiver et de Pâques sur quatre semaines, pour favoriser les activités touristiques, notamment celles liées aux sports d'hiver, et répondre aux impératifs de sécurité routière. Et face au possible bouleversement de ce calendrier, les professionnels du tourisme sont montés au créneau jeudi soir. Ils se sont notamment élevés contre l'idée d'un abandon du zonage des vacances d'hiver et de Pâques, invoquant "des conséquences graves" sur l'économie du tourisme.

Alors, zonage ou pas zonage ? Un véritable véritable casse-tête, compte tenu des enjeux divergents pour les professionnels du tourisme, les professionnels de l'éducation et les parents d'élèves notamment. Faudrait-il mettre fin au zonage pour les vacances d'hiver... ou y intégrer les vacances d'été ? Interrogé sur ce dernier point vendredi matin sur RTL, Vincent Peillon a écarté cette hypothèse... du moins dans l'immédiat.

Quel rôle pour les parents ?

"Pour l'instant, je crois que les vacances d'été telles qu'elles sont, nous ne sommes pas en capacité de les changer", a souligné le ministre de l'Education. "Mais je pense qu'au programme du travail que nous avons à accomplir dans les années qui viennent, cette question ne devra pas être taboue". Il a ajouté que pour l'instant la priorité du gouvernement était de résorber l'échec scolaire, le décrochage. Quant à la demi-journée supplémentaire induite par le retour à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2013 en primaire, "ce sera d'abord le mercredi matin, mais il peut y avoir des dérogations" décidées localement, a-t-il réitéré.

Interrogé par ailleurs par des auditeurs sur la possibilité des parents d'élèves d'aider leurs enfants, le ministre a expliqué sa volonté de supprimer les devoirs à la maison. "Aujourd'hui beaucoup d'enfants n'ont pas la chance d'avoir (...) à la maison des gens qui peuvent les aider", a-t-il fait valoir. En outre, leurs journées "sont déjà très chargées", avec six heures de cours, la pause s'ils mangent à la cantine, éventuellement l'aide individualisée s'ils sont en difficulté, et ils rentrent donc "déjà très fatigués à la maison", avant même d'attaquer les devoirs. "C'est beaucoup plus que ce que recommandent les médecins", a-t-il souligné. "Quand les parents ne peuvent pas les aider en fonction de leur niveau culturel, ce sont des officines privées qui se développent beaucoup", mais "il faut avoir les moyens de les payer. C'est beaucoup d'injustice entre les enfants de France, beaucoup de fatigue et au total pas beaucoup de réussite". Selon le ministre, les devoirs "doivent se faire à l'école". Cela "ne vous interdira pas, Madame, bien entendu, de travailler avec votre fils, si vous le souhaitez", a-t-il indiqué.

Une autre auditrice s'inquiétait pour les activités du mercredi de son enfant compte tenu du retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire. "L'ambition qui est la nôtre" est "de donner le nombre de jours nécessaire" pour apprendre à lire, écrire... a expliqué le ministre.

 

Source : LCI - Tf1 :

http://lci.tf1.fr/france/societe/rythmes-scolaires-et-vacances-d-ete-peillon-avance-a-pas-comptes-7580691.html

 

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Conseil d'école 3ème trimestre 2012

ci-dessous, le compte-rendu du conseil d'école du 12/06/2012 :

Compte_rendu_12_juin_2012

 

 

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Article dans Le Monde (27/06/2012 ) : la carte scolaire

Carte scolaire : "Il y a bien une discrimination sociale, territoriale mais aussi scolaire, ne le nions pas"

 

La suppression de la carte scolaire devait consacrer le "libre choix" des familles, favoriser la mixité scolaire. Plus de cinq ans ont passé depuis l'engagement d'une réforme de la sectorisation pris par l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et les données statistiques officielles restent rares. Des chercheurs, sociologues et universitaires, ces derniers mois, ont pointé les conséquences d'une réforme "en trompe-l'œil" – Marco Oberti, Edmond Préteceille, Clément Rivière, Nathalie Mons, Choukri Ben Ayed, Gabrielle Fack, Julien Grenet,...

 Mardi 26 juin, la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a adopté un rapport d'information sur la carte scolaire, qui devait être rendu public ce mercredi 27 juin après-midi. Après six mois de travaux, sa rapporteure, Françoise Cartron, sénatrice de Gironde (PS), dresse un bilan, décapant, du quinquennat écoulé sur cette question.

 A l'échelle nationale, l'assouplissement de la carte scolaire lancé par Xavier Darcos n'a pas produit les effets promis par l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'était engagé à sa suppression, en soutenant que cela favoriserait la mixité sociale dans les établissements et le libre choix des familles. Quelles sont les limites rencontrées sur le terrain ?

 Françoise Cartron : Il est certain qu'on n'a pas eu les effets escomptés. Il règne un malentendu, une vraie confusion – plus ou moins entretenue – dans l'esprit des parents : beaucoup pensent que la carte scolaire n'existe plus, alors même qu'elle perdure – autant qu'avant. En pratique, beaucoup de familles n'ont pu inscrire leur enfant dans l'établissement de leur choix, pour la simple et bonne raison que les classes sont déjà pleines, que les élèves du secteur sont restés prioritaires, et qu'on ne peut pas repousser les murs !

 Les élèves boursiers qui étaient censés bénéficier de la mesure n'y ont pas gagné grand-chose. Seulement 3 % des demandes de dérogation les concernent dans des départements comme la Seine-Saint-Denis et les Hauts-de-Seine. C'est dire s'ils se sont emparés de la réforme ! Cela a ajouté à la frustration de familles qui se sentent encore plus discriminées. Qui pensent que, lorsqu'elles sont "en compétition" avec d'autres pour obtenir une dérogation dans un établissement, elles ne peuvent pas "l'emporter"... Ces familles ne maîtrisent pas toujours les codes pour bien remplir les demandes, et le manque de transparence dans les critères d'attribution ajoute au sentiment d'injustice.

 Qui a su tirer profit de la réforme ?

 Au final, la réforme profite encore une fois à ceux qui maîtrisent les usages et les codes, ceux qui savent remplir les dossiers, savent se débrouiller dans le maquis de l'éducation nationale. L'assouplissement était fait pour remédier aux "stratégies de contournement" des classes supérieures, en particulier – ne nous en cachons-pas – d'enseignants. Quand vous observez l'évolution des effectifs des établissements, les conclusions qui s'imposent sont terribles : ce sont bien les milieux plus favorisés qui se sont emparés de la réforme, amplifiant l'"effet ségrégation" dans les collèges et lycées.

 Vous concluez de vos auditions et travaux que les conséquences de la réforme, à l'échelle nationale, ont été modestes mais non nulles. Que c'est à l'échelle locale que les conséquences les plus lourdes sont perceptibles. Un paradoxe ?

 Pas tant que ça. A l'échelle nationale, je le répète, les effets sont modestes parce que les capacités d'accueil dans les établissements sont contraintes : il y a assez peu de mouvement en volume, en termes d'effectifs d'élèves, d'un établissement à l'autre - les obtentions de dérogation augmentent peu. Mais l'évolution est importante en termes de sociologie des établissements. Cela se joue aux deux extrêmités de la chaîne.

 L'établissement qui affichait un recrutement social homogène a accentué son homogénéité : s'il accueillait classes moyennes et supérieures, ce sont les classes supérieures et très supérieures qui en sortent renforcées. Les établissements en situation déjà difficile se sont encore plus ghettoïsés, perdant leurs meilleurs éléments. C'est en allant sur le terrain, dans les établissements, qu'on peut prendre la mesure de l'impact de la réforme. Les statistiques peuvent cacher des réalités criantes !

 Quel est l'impact de cette dérégulation sur l'éducation prioritaire ?

 Il est important. Dans un lycée général de mon département, en Gironde, des enseignants m'ont raconté comment "l'effet rumeur" avait fragilisé leur établissement. Ce lycée de ZEP fonctionne grâce à une équipe pédagogique très investie, qui fourmille de projets. Mais des parents d'élèves ont trouvé qu'il y avait "trop" de mixité. Les élèves têtes de classe, avec leurs bons dossiers scolaires, ont intégré de bons lycées de centre-ville, à Bordeaux, où le recrutement est plus homogène.

 Il y a eu un impact sur les familles restantes mais aussi sur les enseignants qui subissent en quelque sorte une "double peine" : contrairement à ce qu'avait dit l'ancien ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, les établissements qui ont perdu des élèves ont aussi perdu des moyens d'enseignement. Pour les enseignants, la frustration est importante : ils n'ont plus les élèves qui tirent la classe, se sentent stigmatisés et en plus non accompagnés. Ils se sentent à la merci de résultats en baisse dans les fameux classements de réussite au baccalauréat. Et cela alimente encore l'"effet rumeur". Un cercle vicieux est amorcé.

 Et en milieu rural ?

 Si l'éducation nationale se ghettoïse encore plus, en perdant des élèves et des moyens, les effets de l'assouplissement se font aussi sentir en milieu rural. Les parents qui en ont les moyens, ceux qui peuvent se déplacer, ne vont pas hésiter à fuir certains établissements pour aller dans le privé. L'offre scolaire privée renforce, pour certains établissements et en certains lieux, la logique déjà amorcée.

 Aux confins de la Dordogne, du côté de Sainte Foy-la-Grande, le problème est particulièrement prégnant. Quand on compare la Seine-Saint-Denis aux Hauts-de-Seine, c'est très visible également. A Nantes, trois collèges privés scolarisent 70 % des enfants favorisés, contre 3 à 9 % d'enfants défavorisés. En parallèle, les établissements publics scolarisent 66 % à 81 % d'élèves défavorisés. Les chiffres parlent d'eux-mêmes ! Certains établissements privés veulent favoriser la mixité, mais d'autres renforcent les logiques en jeu.

 La désectorisation est-elle plutôt une mesure de droite ou de gauche ?

 Il faut bien reconnaître que ce n'est pas très clair. On a des personnalités de la gauche – je pense évidemment à Ségolène Royal, lancée dans la course à l'Elysée en 2007 – favorables à son assouplissement. C'est vrai qu'il y a eu une époque où l'on pensait que le libre choix des familles entraînerait une régulation, un équilibre de fait. On s'aperçoit que ce n'est pas le cas.

 Vous concluez que la déréglementation a agi comme un catalyseur des inégalités qui existaient déjà, celles que tous les rapports, nationaux et internationaux, ont pointé du doigt ces dernières années...

 Il n'y a jamais eu, à ma connaissance, de rapport politique sur la carte scolaire. Les chiffres et enquêtes "officielles" font défaut. Tous les chercheurs que nous avons auditionnés nous l'ont dit : personne au niveau politique ne s'est emparé de cet objet difficile, un sujet éducation mais aussi sociétal, qui pose la question de l'équilibre des territoires. C'est rendre perceptible qu'une frange des Français se sent tenue à l'écart, n'a pas accès à la même qualité de services publics. Quand ça touche aux enfants, c'est encore plus criant. Il y a bien une discrimination sociale, territoriale, mais aussi scolaire, ne le nions pas.

 A-t-on intérêt à revenir à la situation antérieure ? Que préconisez-vous ?

 La situation antérieure ne fonctionnait pas. La sectorisation, rigide, était contournée depuis longtemps. S'il y a des stratégies d'évitement, c'est qu'il existe bien une forme de classement, fait nationalement mais aussi dans les têtes, l'idée bien ancrée qu'il existe de bons et de mauvais établissements. On a le sentiment que l'institution est tombée dans une forme de fatalisme, en disant : "C'est comme ça, donc on va vous autoriser à quitter cet établissement...".

 Quand on prend les meilleurs des boursiers pour leur "offrir une autre chance", ça me semble être un contresens, un signal catastrophique. En acceptant la possibilité d'un contournement, l'institution avalise cela. Je pense que l'éducation nationale doit reprendre la main, accepter qu'il existe des établissements avec de plus grandes difficultés que d'autres, et leurs donner des moyens.

 Autre effet pervers : le système des options, extrêmement rares ou attractives, qui sont accordées aux établissements en général les plus prestigieux, et qui renforcent leur attractivité. Je pense au russe, au japonais... : on ne trouve pas ça dans les établissements de ZEP. Il ne s'agit pas de supprimer mais de réorienter. On voit que les options sont essentiellement devenues des stratégies de contournement. On a trente demandes d'enfants pour faire du japonais en seconde dans tel lycée prestigieux... mais lors du bac, ils ne sont plus que cinq à la présenter. On voit bien que ça ne correspondait pas à un vrai choix d'enseignement, uniquement à un choix de l'établissement. Remettre à plat l'offre d'options est urgent.

 On ne reviendra pas en arrière, les parents sont attachés à un sentiment de liberté acquise – même si ce n'est qu'un sentiment, pas la réalité. Il faut donc concevoir des secteurs plus larges, où les parents pourront avoir le choix entre deux ou trois établissements, avec une affectation en fonction de critères transparents. Pour réguler, sur un secteur élargi, l'offre entre plusieurs établissements. Faut-il attribuer les mêmes dotations à un établissement qui attire toutes les classes supérieures d'un secteur et à celui qui accueille 90 % d'enfants de milieux défavorisés ? Cette question mérite d'être tranchée, car cette soi-disant égalité n'est pas source d'équité.

 Mattea Battaglia.

 

Source Le Monde du 27/06/2012.

http://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2012/06/27/carte-scolaire-il-y-a-bien-une-discrimination-sociale-territoriale-mais-aussi-scolaire-ne-le-nions-pas_1725263_1473688.html

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31 mars 2018

Infos aux parents : spectacle chorale de l'école - avril 2018

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10 mars 2018

Note aux parents : soirée ciné, karaoké et carnaval

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31 août 2016

Bonne Rentrée 2016

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18 mai 2012

Vers une semaine de 5 jours ?

Vu dans la presse, semaine du 14 au 18/05/2012 (source Europe 1 ) :

Testée puis abandonnée, cette mesure fera son retour à la rentrée 2013.

"Ce n'est pas le plus simple, mais nous le ferons". C'est en tout cas ce qu'a annoncé le nouveau ministre de l'Education, Vincent Peillon, au sujet du rétablissement de la semaine de cinq jours à l'école. Une mesure qui change d'un gouvernement à l'autre. Celle-ci va-t-elle mettre fin à l'éternel débat qui ressurgit à chaque rentrée scolaire ?

La semaine de 4 jours

C'est à Nicolas Sarokzy et à l'ex ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, que l'on doit la semaine de quatre jours. Elle avait été mise en place en 2008, afin, notamment, d'homogénéiser le rythme scolaire dans l'Hexagone. Et pour cause, si depuis 1989, il avait été établi que le calendrier devait enchaîner sept semaines de cours espacées de deux semaines de repos consécutives, les rythmes divergeaient au fil des départements.

François Testu, professeur des Universités en psychologie, relevait ainsi en 2003 dans une note sur le sujet que les départements du Rhône et de La Loire avaient déjà massivement adopté la semaine de quatre jours dès 1991. Et une étude faite dix ans après la mise en place de ce dispositif semblait montrer la difficulté de revenir à une semaine de cinq jours.

Des journées trop chargées

Pour Vincent Peillon, la semaine actuelle de quatre jours oblige à "bourrer" les journées avec six ou sept heures de cours par jour. Un rythme jugé beaucoup trop lourd pour les élèves. En témoignent les nombreux travaux scientifiques sur le sujet.

Rapport d'une mission de l'Assemblée nationale, rapport de l'Académie de médecine, rapport d'un comité de pilotage sur les rythmes scolaires, nombreux sont ceux qui critiquent en effet la semaine de quatre jours. Un rapport de l'Institut Montaigne préconisait ainsi en avril 2010 le retour immédiat à la semaine de cinq jours, notamment pour vaincre l'échec scolaire.

Dans son rapport rendu en juillet 2011, le comité de pilotage rassemblé par Luc Chatel s'alarmait quant à lui de l'équilibre de l'enfant. Et pour cause, selon les chronobiologistes, six heures de cours, c'est trop. Un enfant ne peut pas être attentif plus de 4 heures et demie par jour.

"Attentif 4h par jour"

"A l'échelle de l'Union européenne, la France est le pays où les écoliers reçoivent le plus grand nombre d'heures de cours annuelles, ont les journées de travail les plus chargées et les semaines les plus courtes", "le tout s'articulant sur un nombre de semaines lui-même plus restreint", écrivait ainsi le comité. Celui-ci préconisait donc de diminuer les horaires quotidiens de classe, de raccourcir de deux semaines les vacances d'été, et de revenir à la semaine d'au moins quatre jours et demi.

"Nous devons remédier à cela", avait répondu Luc Chatel, en août dernier, au micro d'Europe 1. Le ministre de l'Education avait notamment promis de prendre des décisions à l'automne. Mais aucune annonce n'a été faite.

Une suggestion qui était également soutenue par les syndicats, qui ont toujours milité pour la semaine de cinq jours."On a eu droit à la généralisation du pire calendrier", avait ainsi dénoncé la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, suite au passage à quatre jours dans le primaire.

A l'issue de discussions avec les acteurs du monde éducatif prévues cet été, des changements dans les rythmes scolaires seront inscrits dans la loi d'orientation et de programmation qui sera déposée à l'automne.

http://www.europe1.fr/France/Primaire-la-semaine-de-5-jours-vieux-serpent-de-mer-1088923/

 

 

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27 mars 2012

Vu dans la presse : Pas de devoirs pendant 15 jours ?

Article paru le lundi 26 mars sur LCI.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Utilisez la rubrique "commentaires" !

devoirs

http://lci.tf1.fr/france/societe/haro-sur-les-devoirs-a-la-maison-7090967.html

Une fois n'est pas coutume, ce sont des parents d'élèves et des enseignants qui ont décidé de faire la grève des devoirs. Et pas seulement pour un soir ou deux : ils appellent carrément à partir de ce lundi à une "quinzaine sans devoirs" à la maison. Pas question d'invoquer un oubli de cahier de texte ou une copie perdue, les raisons sont bien plus sérieuses : les protestataires mettent carrément en doute l'efficacité de l'exercice, et dénoncent l'injustice qu'ils représentent pour les familles défavorisées. Des arguments qui n'ont rien de nouveau, mais remis au goût du jour et à l'heure du net par un blog. A travers lui, la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, et l'Institut coopératif de l'école moderne (Icem-Pédagogie Freinet), tous deux à l'origine de cet appel qui mettra du baume au coeur de tous les élèves, réconciliant cancres et premiers de la classe, appellent aux témoignages sur ce qu'ils qualifient de "sous-traitance pédagogique aux familles".

 Il faut dire qu'officiellement, les devoirs à la maison ont été supprimés en primaire par une circulaire de 1956. Les générations d'écoliers qui se sont succédées depuis lors auraient sans doute bien aimé être au courant, pour pouvoir contester une pratique encore aujourd'hui largement répandue, et dont bien peu d'élèves ou de parents savent qu'elle perdure en-dehors de tout cadre formel. Mais peut-on réellement y mettre fin ? Le Parisien, qui pose la question ce lundi en invitant ses lecteurs à se prononcer "pour ou contre les devoirs à la maison", a interrogé spécialistes de l'éducation, enseignants et parents d'élèves. Bilan : les devoirs, régulièrement contestés, mais néanmoins jugés indispensables, ont sans doute encore de beaux jours devant eux...

Du côté du gouvernement, on goûte peu l'idée de la FCPE. Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel "juge démagogique" l'appel de la fédération de parents d'élèves : "Renoncer à l'effort que représentent les devoirs au nom d'un soi-disant bien-être de l'enfant est une idée proprement inégalitaire", estime le ministre. "En effet, elle laisse entendre que le travail personnel en dehors de la classe serait vain alors que les enfants des familles favorisées bénéficieront toujours d'un encadrement et d'un soutien à domicile pour ancrer les apprentissages de l'école", ajoute le ministre. "Ce type d'initiative malheureuse abîme la notion même de mérite républicain", poursuit-il.

Des devoirs qui "préparent à être autonome"

Que revendiquent donc ces contempteurs des devoirs à travers leur blog ? Pour Catherine Chabun, responsable nationale à l'Icem, partisan de la pédagogie Freinet fondée sur l'expression libre des enfants, l'idée "est de faire réfléchir les enseignants et de les amener à essayer autre chose". Elle juge que la persistance de cette pratique provient d'une "interaction parents-enseignants : les enseignants craignent le regard des parents" et "il y a la pression des parents qui craignent de ne pas être au courant de ce qui se passe en classe". Or, dénonce-t-elle dans Le Parisien, "toutes les familles n'ont pas le temps ou les connaissances nécessaires pour faire plancher leur progéniture".

Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, s'interroge pour sa part dans le même journal : "Si l'élève n'a pas réussi à faire un exercice à l'école, je ne vois pas comment il réussirait chez lui. En fait on sous-traite aux parents le travail qui devrait être fait en cours". Et de dénoncer : "Les enseignants ne se rendent pas compte ! On met les enfants dans une situation de pression hallucinante". Sans compter le temps passé à travailler à la maison, qui vient s'ajouter à des journées de cours parmi les plus chargées au monde...

Mais cet argument du temps est aussi repris à leur compte par des enseignants qui dénoncent l'impossibilité de faire rentrer un programme trop chargé dans un nombre d'heures de cours hebdomadaires qui se réduit comme peau de chagrin. Sans compter le risque de mécontenter des parents qui se sentiraient dès lors coupés de la scolarité de leur enfant. Du côté de la PEEP, l'autre grande association de parents d'élèves, on défend aussi le rôle des devoirs. "D'une certaine manière, cela les prépare au secondaire, à être autonomes", estime dans Le Parisien Myriam Menez, secrétaire générale de la PEEP. Tout en appelant à "la mesure" pour ne pas assommer nos chères têtes blondes dès leur sortie de salle de classe... 

Cliquez pour agrandir l'image :

encore des devoirs jack

 

Image tirée du blog : "Les dessins de Jack sur l'école" - http://dangerecole.blogspot.fr/

 

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22 mars 2012

Reprise du Carapatte (pédibus)

chaussures animees

Pour information, le Carapatte reprend du service le lundi 26 mars 2012 !

 

 

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