soirée diaporamas présentés par les élèves : vendredi 29 juin 2012

* à 17h15 : les élèves des classes de CP, CP/CE1, CE1/CE2, et CE2/CM1 vous présenteront les diaporamas qu'ils ont réalisés avec Mme Titi VARALLO sur le thème de la sécurité.

Les élèves resteront en classe de 16h30 à 17h15. Merci de prévoir un petit gouter. Pour des raisons de sécurité, après la présentation, les enfants repartiront dans leur classe avec leur enseignant et les parents viendront ensuite les chercher dans leur classe.

* à 18h00 : les élèves de CM2 présenteront le travail qu'ont réalisé au lycée, également sur le thème de la sécurité, ainsi que le diaporama de la classe de mer.

Les élèves de CM2 devront arriver à 17h45 au théâtre.

 

 

Posté par primairebichet à 17:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,


Journée d'information sur les déchets

Une journée d'information est organisée le samedi 30 juin de 9h à 18h au gymnase Pergaud à Morteau.

déchets

Divers ateliers seront proposés : stand de tri, stand de compostage et lombricompostage, présentation de différents volumes de bacs pour la redevance incitative, atelier animation pour les enfants.

 

 

Posté par primairebichet à 17:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Le Chêne de Flagey (Gustave Courbet)

Suite aux visites (gratuites) du Musée Courbet, les enseignants ont décidé de faire un don de 50 euros, avec la coopérative scolaire pour souscrire à l'acquisition du tableau de Courbet "Le chêne de Flagey".

 Il sera intéressant d'expliquer cette démarche aux enfants. D'autre part, Pierre Bichet aurait sans doute apprécié ce geste !

chenecadre

« Le Chêne de Flagey » : Une œuvre exceptionnelle et unique

Gustave Courbet a peint « Le chêne de Flagey » en 1864.

Ce tableau, appelé aussi « Le Chêne de Vercingétorix » n’a pas d’équivalent dans l’œuvre du peintre, ce qui renforce son caractère exemplaire et unique. L’originalité de l’œuvre tient en partie de sa composition : le chêne remplit la totalité de l’espace de la toile, jusqu’à donner l’impression qu’il en repousse les bords. On peut déceler dans ce cadrage serré l’influence de la photographie sur le travail du peintre.

Cet arbre est issu de l’observation du réel : il s’agit non pas d’un chêne quelconque mais du chêne de Flagey. On retrouve donc le lien étroit tissé par Courbet entre sa peinture et sa région natale qu’il aimait tant. Et pourtant, le peintre propose ici une traduction subjective du chêne passée au crible de son regard. Si l’on compare la peinture avec la photographie du chêne de Flagey en 1905, on s’aperçoit que Courbet a réinterprété la réalité pour donner à l’arbre encore plus de majesté et de puissance.

 Cette œuvre possède une symbolique forte. Lors de son exposition personnelle de 1867, Courbet avait ajouté un sous-titre à cette toile : « appelé Chêne de Vercingétorix, camp de César près d’Alésia, Franche-Comté », conférant de la sorte une dimension politique à sa peinture. Cette nouvelle formulation est à replacer dans le contexte de l’époque. En effet, au milieu du XIXème siècle, une querelle virulente divisait l’opinion publique sur l’emplacement du site de la bataille historique d’Alésia. Deux camps, formés d’érudits et d’archéologues se disputaient entre Alaise, dans le Doubs et Alise Sainte-Reine, en Côte d’Or (Bourgogne). Napoléon III avait participé au débat en soutenant officiellement la position bourguignonne dans son Histoire de Jules César (1866). À cette époque, Vercingétorix personnifiait les origines de la démocratie française. De cette manière, le duel Alaise/Alésia se répercutait en autant de confrontations idéologiques : Vercingétorix contre Jules César, démocratie contre impérialisme, indépendance régionale contrepouvoir centralisateur, Courbet contre Napoléon III.

La vie du tableau

 Le tableau, issu de la collection de Juliette Courbet, est acheté par le collectionneur américain Henry C. Gibson (1830-1891), banquier, homme d’affaires et bienfaiteur. Après sa mort, il est donné en 1896 à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts de Philadelphie.

 En 1987, l’académie des beaux-arts de Pennsylvanie met le tableau en vente chez Sotheby’s NewYork. La France ne se portant pas acquéreur, un collectionneur japonais du nom de Michimasa Murauchi l’achète. Homme d’affaires, Monsieur Murauchi, est le président de la Furniture Acess Company et a fondé en novembre 1982 le Murauchi Art Museum à Hachioji, à l’ouest de Tokyo. Son musée comporte un bel ensemble d’oeuvres de Gustave Courbet (il en aurait une « petite » dizaine), dont une oeuvre moins connue, mais très prisée des spécialistes de l’artiste, l’intrigante Femme au podoscaphe (1865), le podoscaphe étant une petite embarcation mue par les pieds de son passager (passagère en l’occurrence, sur la mer). Depuis son acquisition en 1987, Michimasa  Murauchi a fait du Chêne de Flagey l’une des pièces maîtresses de son musée privé.

Ses expositions

 Le tableau (H 90cm x L 110 cm) avait été prêté aumusée des Beaux-Arts de Besançon en 2000 dans le cadre de l’exposition « Courbet et la Franche-Comté ». Il illustrait l’affiche de l’exposition. Michimasa Murauchi avait eu le plaisir et l’élégance de se rendre à Flagey lors de l’exposition  bisontine. « Il voulait voir l’emplacement du chêne », se souvient Pierre Maire, maire de Flagey. « L’arbre n’existe plus, victime de la foudre il y a, on ne sait plus, peut-être un siècle. Il se trouvait à un kilomètre environ de notre village, près de la route qui rejoint Ornans en passant par Chassagne-Saint-Denis. »

L’œuvre a également été présentée lors de la grande rétrospective Courbet du Grand Palais (octobre 2007 - janvier 2008).

Son avenir

 Après une vie bien remplie aux Etats-Unis et au Japon, le Chêne de Flagey pourrait revenir en France, dans le Doubs, à Ornans, son pays natal. Une belle histoire…  à construire avec vous et dès à présent ! Le Conseil général du Doubs a besoin de votre soutien pour accueillir le Chêne de Flagey dans ce magnifique écrin qu’est le musée Courbet.

Plus d’informations sur le site du musée Courbet :

http://musee-courbet.doubs.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=206&Itemid=40

 

***

La Source de la Loue :

source loue

"Pour peindre un pays, il faut le connaître. Moi, je connais mon pays, je le peins, les sous-bois, c'est chez nous. Cette rivière, c'est la Loue, allez-y voir, et vous verrez mon tableau... " Gustave Courbet.

Le site de la source de la Loue est à rattacher à Courbet par les 13 tableaux qu’il en a fait, dont La grotte de la Loue, du National Gallery of Art de Washington ou La source de la Loue des Musées Royaux des Beaux-arts de Bruxelles.

 L’eau est importante dans l’œuvre de Courbet, peut-être tout simplement car elle est prépondérante en Franche-Comté. A partir des années 1860, la présence de la rivière et de la force hydraulique se renforce dans ses œuvres. En effet, onze tableaux, exécutés surtout entre 1868 et 1876, montrent les activités industrielles des moulins en Franche-Comté.

 La source de la Loue constitue une des quatre étapes importantes du projet « Pays de Courbet, Pays d’artiste ».

 La Loue est une rivière classée première catégorie, considérée comme l’une des plus belles rivières d’Europe. La vallée de la Loue constitue une richesse touristique importante de la région.

 Le sentier que l’on emprunte aujourd’hui pour se rendre à la source de la Loue est une partie du chemin médiéval (on peut encore voir les ornières creusées dans le roc) qui descendait du village d’Ouhans aux moulins sur la rivière, à l’entrée des gorges de Noailles.

 Le site est agrémenté de nouveaux aménagements sécurisés, permettant au visiteur de profiter pleinement du spectacle grandiose de la source de la Loue, alliant détente, découverte et nature.

 Tout au long de la découverte du site, vous pourrez distinguer les différents lieux peints par Courbet, admirer la beauté du paysage et la richesse de cette région.  Arrivé à la maison de la source, un film vous est proposé, présentant le site et son passé industriel en lien avec la perception qu’en avait Gustave Courbet.

 

 

Posté par primairebichet à 12:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,

Article dans Le Monde (27/06/2012 ) : la carte scolaire

Carte scolaire : "Il y a bien une discrimination sociale, territoriale mais aussi scolaire, ne le nions pas"

 

La suppression de la carte scolaire devait consacrer le "libre choix" des familles, favoriser la mixité scolaire. Plus de cinq ans ont passé depuis l'engagement d'une réforme de la sectorisation pris par l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et les données statistiques officielles restent rares. Des chercheurs, sociologues et universitaires, ces derniers mois, ont pointé les conséquences d'une réforme "en trompe-l'œil" – Marco Oberti, Edmond Préteceille, Clément Rivière, Nathalie Mons, Choukri Ben Ayed, Gabrielle Fack, Julien Grenet,...

 Mardi 26 juin, la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a adopté un rapport d'information sur la carte scolaire, qui devait être rendu public ce mercredi 27 juin après-midi. Après six mois de travaux, sa rapporteure, Françoise Cartron, sénatrice de Gironde (PS), dresse un bilan, décapant, du quinquennat écoulé sur cette question.

 A l'échelle nationale, l'assouplissement de la carte scolaire lancé par Xavier Darcos n'a pas produit les effets promis par l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'était engagé à sa suppression, en soutenant que cela favoriserait la mixité sociale dans les établissements et le libre choix des familles. Quelles sont les limites rencontrées sur le terrain ?

 Françoise Cartron : Il est certain qu'on n'a pas eu les effets escomptés. Il règne un malentendu, une vraie confusion – plus ou moins entretenue – dans l'esprit des parents : beaucoup pensent que la carte scolaire n'existe plus, alors même qu'elle perdure – autant qu'avant. En pratique, beaucoup de familles n'ont pu inscrire leur enfant dans l'établissement de leur choix, pour la simple et bonne raison que les classes sont déjà pleines, que les élèves du secteur sont restés prioritaires, et qu'on ne peut pas repousser les murs !

 Les élèves boursiers qui étaient censés bénéficier de la mesure n'y ont pas gagné grand-chose. Seulement 3 % des demandes de dérogation les concernent dans des départements comme la Seine-Saint-Denis et les Hauts-de-Seine. C'est dire s'ils se sont emparés de la réforme ! Cela a ajouté à la frustration de familles qui se sentent encore plus discriminées. Qui pensent que, lorsqu'elles sont "en compétition" avec d'autres pour obtenir une dérogation dans un établissement, elles ne peuvent pas "l'emporter"... Ces familles ne maîtrisent pas toujours les codes pour bien remplir les demandes, et le manque de transparence dans les critères d'attribution ajoute au sentiment d'injustice.

 Qui a su tirer profit de la réforme ?

 Au final, la réforme profite encore une fois à ceux qui maîtrisent les usages et les codes, ceux qui savent remplir les dossiers, savent se débrouiller dans le maquis de l'éducation nationale. L'assouplissement était fait pour remédier aux "stratégies de contournement" des classes supérieures, en particulier – ne nous en cachons-pas – d'enseignants. Quand vous observez l'évolution des effectifs des établissements, les conclusions qui s'imposent sont terribles : ce sont bien les milieux plus favorisés qui se sont emparés de la réforme, amplifiant l'"effet ségrégation" dans les collèges et lycées.

 Vous concluez de vos auditions et travaux que les conséquences de la réforme, à l'échelle nationale, ont été modestes mais non nulles. Que c'est à l'échelle locale que les conséquences les plus lourdes sont perceptibles. Un paradoxe ?

 Pas tant que ça. A l'échelle nationale, je le répète, les effets sont modestes parce que les capacités d'accueil dans les établissements sont contraintes : il y a assez peu de mouvement en volume, en termes d'effectifs d'élèves, d'un établissement à l'autre - les obtentions de dérogation augmentent peu. Mais l'évolution est importante en termes de sociologie des établissements. Cela se joue aux deux extrêmités de la chaîne.

 L'établissement qui affichait un recrutement social homogène a accentué son homogénéité : s'il accueillait classes moyennes et supérieures, ce sont les classes supérieures et très supérieures qui en sortent renforcées. Les établissements en situation déjà difficile se sont encore plus ghettoïsés, perdant leurs meilleurs éléments. C'est en allant sur le terrain, dans les établissements, qu'on peut prendre la mesure de l'impact de la réforme. Les statistiques peuvent cacher des réalités criantes !

 Quel est l'impact de cette dérégulation sur l'éducation prioritaire ?

 Il est important. Dans un lycée général de mon département, en Gironde, des enseignants m'ont raconté comment "l'effet rumeur" avait fragilisé leur établissement. Ce lycée de ZEP fonctionne grâce à une équipe pédagogique très investie, qui fourmille de projets. Mais des parents d'élèves ont trouvé qu'il y avait "trop" de mixité. Les élèves têtes de classe, avec leurs bons dossiers scolaires, ont intégré de bons lycées de centre-ville, à Bordeaux, où le recrutement est plus homogène.

 Il y a eu un impact sur les familles restantes mais aussi sur les enseignants qui subissent en quelque sorte une "double peine" : contrairement à ce qu'avait dit l'ancien ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, les établissements qui ont perdu des élèves ont aussi perdu des moyens d'enseignement. Pour les enseignants, la frustration est importante : ils n'ont plus les élèves qui tirent la classe, se sentent stigmatisés et en plus non accompagnés. Ils se sentent à la merci de résultats en baisse dans les fameux classements de réussite au baccalauréat. Et cela alimente encore l'"effet rumeur". Un cercle vicieux est amorcé.

 Et en milieu rural ?

 Si l'éducation nationale se ghettoïse encore plus, en perdant des élèves et des moyens, les effets de l'assouplissement se font aussi sentir en milieu rural. Les parents qui en ont les moyens, ceux qui peuvent se déplacer, ne vont pas hésiter à fuir certains établissements pour aller dans le privé. L'offre scolaire privée renforce, pour certains établissements et en certains lieux, la logique déjà amorcée.

 Aux confins de la Dordogne, du côté de Sainte Foy-la-Grande, le problème est particulièrement prégnant. Quand on compare la Seine-Saint-Denis aux Hauts-de-Seine, c'est très visible également. A Nantes, trois collèges privés scolarisent 70 % des enfants favorisés, contre 3 à 9 % d'enfants défavorisés. En parallèle, les établissements publics scolarisent 66 % à 81 % d'élèves défavorisés. Les chiffres parlent d'eux-mêmes ! Certains établissements privés veulent favoriser la mixité, mais d'autres renforcent les logiques en jeu.

 La désectorisation est-elle plutôt une mesure de droite ou de gauche ?

 Il faut bien reconnaître que ce n'est pas très clair. On a des personnalités de la gauche – je pense évidemment à Ségolène Royal, lancée dans la course à l'Elysée en 2007 – favorables à son assouplissement. C'est vrai qu'il y a eu une époque où l'on pensait que le libre choix des familles entraînerait une régulation, un équilibre de fait. On s'aperçoit que ce n'est pas le cas.

 Vous concluez que la déréglementation a agi comme un catalyseur des inégalités qui existaient déjà, celles que tous les rapports, nationaux et internationaux, ont pointé du doigt ces dernières années...

 Il n'y a jamais eu, à ma connaissance, de rapport politique sur la carte scolaire. Les chiffres et enquêtes "officielles" font défaut. Tous les chercheurs que nous avons auditionnés nous l'ont dit : personne au niveau politique ne s'est emparé de cet objet difficile, un sujet éducation mais aussi sociétal, qui pose la question de l'équilibre des territoires. C'est rendre perceptible qu'une frange des Français se sent tenue à l'écart, n'a pas accès à la même qualité de services publics. Quand ça touche aux enfants, c'est encore plus criant. Il y a bien une discrimination sociale, territoriale, mais aussi scolaire, ne le nions pas.

 A-t-on intérêt à revenir à la situation antérieure ? Que préconisez-vous ?

 La situation antérieure ne fonctionnait pas. La sectorisation, rigide, était contournée depuis longtemps. S'il y a des stratégies d'évitement, c'est qu'il existe bien une forme de classement, fait nationalement mais aussi dans les têtes, l'idée bien ancrée qu'il existe de bons et de mauvais établissements. On a le sentiment que l'institution est tombée dans une forme de fatalisme, en disant : "C'est comme ça, donc on va vous autoriser à quitter cet établissement...".

 Quand on prend les meilleurs des boursiers pour leur "offrir une autre chance", ça me semble être un contresens, un signal catastrophique. En acceptant la possibilité d'un contournement, l'institution avalise cela. Je pense que l'éducation nationale doit reprendre la main, accepter qu'il existe des établissements avec de plus grandes difficultés que d'autres, et leurs donner des moyens.

 Autre effet pervers : le système des options, extrêmement rares ou attractives, qui sont accordées aux établissements en général les plus prestigieux, et qui renforcent leur attractivité. Je pense au russe, au japonais... : on ne trouve pas ça dans les établissements de ZEP. Il ne s'agit pas de supprimer mais de réorienter. On voit que les options sont essentiellement devenues des stratégies de contournement. On a trente demandes d'enfants pour faire du japonais en seconde dans tel lycée prestigieux... mais lors du bac, ils ne sont plus que cinq à la présenter. On voit bien que ça ne correspondait pas à un vrai choix d'enseignement, uniquement à un choix de l'établissement. Remettre à plat l'offre d'options est urgent.

 On ne reviendra pas en arrière, les parents sont attachés à un sentiment de liberté acquise – même si ce n'est qu'un sentiment, pas la réalité. Il faut donc concevoir des secteurs plus larges, où les parents pourront avoir le choix entre deux ou trois établissements, avec une affectation en fonction de critères transparents. Pour réguler, sur un secteur élargi, l'offre entre plusieurs établissements. Faut-il attribuer les mêmes dotations à un établissement qui attire toutes les classes supérieures d'un secteur et à celui qui accueille 90 % d'enfants de milieux défavorisés ? Cette question mérite d'être tranchée, car cette soi-disant égalité n'est pas source d'équité.

 Mattea Battaglia.

 

Source Le Monde du 27/06/2012.

http://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2012/06/27/carte-scolaire-il-y-a-bien-une-discrimination-sociale-territoriale-mais-aussi-scolaire-ne-le-nions-pas_1725263_1473688.html

Posté par primairebichet à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

Photos Berder 2012

Que de souvenirs ! Voici enfin les photos de la classe de mer à Berder !

Cliquez dessus pour les agrandir.

titre berder 2012

DSCN0015

DSCN0039

DSCN0069

DSCN0115

DSCN0216

DSCN0290

DSCN0312

DSCN0314

DSCN0382


Le journal "le Fin du Fin des Fins " N°2- 2012 est disponible !

Le journal bi-annuel de l'école "le Fin du Fin des Fins" est maintenant disponible !

 12 pages pour découvrir les activités des classes de CP au CM2, avec des photos, des infos, des poésies et des blagues !

Tiré à 300 exemplaires, il est vendu par les élèves, au prix de 2 euros.

N'hésitez pas à vous le procurer !

 

fin du fin des fins2

 

 

Posté par primairebichet à 07:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

Fête de la Musique 2012

Pour info, voici le programme de la fête de la Musique à Morteau !

Cliquez sur l'image pour y accéder :

fête de la musique 2012

 

 

Posté par primairebichet à 11:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Rythme scolaire et recrutements dans le primaire.

Le ministre de l'Education Nationale, qui envisage un retour à l'école le mercredi matin, détaille les recrutements prévus dans le primaire.

 

V Peillon

«Nous avons volé les enfants de 40 jours d'apprentissage», a estimé mardi Vincent Peillon.

***

 Ce sera finalement le mercredi matin. Reçu par Jean-Michel Aphatie sur RTL, Vincent Peillon l'a annoncé ce 22 mai: la fin de la semaine de quatre jours se traduira a priori par un mercredi travaillé.

Quelques jours après avoir expliqué que la semaine de cinq jours -plus exactement de quatre jours et demi - ferait son retour en 2013, le nouveau ministre de l'Éducation a précisé mardi que la fameuse demi-journée supplémentaire serait vraisemblablement placée en milieu de semaine, le mercredi.

«C'est le choix le plus juste pour ceux qui aiment les enfants et veulent leur réussite», a-t-il déclaré. Après, il y a les collectivités locales et il y aura des choix à faire sur le terrain», a-t-il ajouté.

Le samedi et ses grasses matinées seront donc préservés, ainsi que le sacro-saint week-end de deux jours. De quoi satisfaire parents, enseignants, mais également la puissante industrie du tourisme.

«Nous avons volé les enfants de 40 jours d'apprentissage», a argumenté Vincent Peillon, expliquant à nouveau que les écoliers français ont, avec 144 jours d'école, 40 jours de moins que dans les autres pays d'Europe. L'idée, bien souvent évoquée, de raccourcir de 15 jours les vacances d'été «fera partie des discussions».

Le ministre a aussi fait le point sur les recrutements dans le cadre du plan d'urgence pour la rentrée. «Pour faire face aux 14.000 suppressions de postes prévues pour la rentrée prochaine, dette éducative que nous laisse la droite, nous allons créer 1000 postes d'enseignants dans le primaire et 2000 postes d'assistants d'éducation».

Le ministre a également annoncé la création d'un certain nombre de postes pour l'accompagnement des enfants handicapés ainsi que la mise en place d'un «nouveau corps qu'il faudra former» à destination des établissements où il y a des violences scolaires.

Au total, 4000 postes seraient créés d'ici à la fin de l'année.

***

Source - Le Figaro - 22/05/2012

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/22/01016-20120522ARTFIG00394-semaine-de-quatre-jours-peillon-persiste-et-signe.php

Posté par primairebichet à 07:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , ,

Rythmes scolaires : Peillon propose d'avancer la rentrée 2012 d'un jour.

photo-er

Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a annoncé vendredi sur France Info qu’il proposerait au Conseil supérieur de l’éducation (CSE) d’avancer la rentrée scolaire de septembre 2012 d’un jour, et de retarder la fin de l’année au vendredi soir ou au samedi midi.

 «La proposition qui va être faite au Conseil supérieur de l’éducation», c’est «une journée en début d’année», a-t-il indiqué.

 «La rentrée devait avoir lieu le mardi, au mois de septembre, elle aura lieu le lundi, c’est quand même plus logique», a-t-il expliqué.

 De même, alors qu’à la fin de l’année les vacances commençaient le jeudi soir, il sera proposé qu’elles démarrent «un vendredi soir ou un samedi midi» à partir de 2013, a-t-il ajouté.

 Cette proposition sera examinée par le CSE les 20 et 28 juin.

 Jeudi, le chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault avait rappelé à M. Peillon la nécessité d’engager une concertation avant toute annonce sur la très sensible réforme des rythmes scolaires.

 Dans un entretien à L’Est républicain jeudi, Vincent Peillon avait semblé ouvrir la voie à un allongement dès l’automne des premières vacances du calendrier 2012-2013, se disant «pas hostile» à l’idée d’"instituer deux semaines de vacances à la Toussaint» contre une dizaine de jours actuellement.

 Un allongement des vacances de la Toussaint n’est qu’une «des pistes», a tempéré Jean-Marc Ayrault. La concertation va «commencer», a-t-il poursuivi, espérant «qu’elle pourra se conclure positivement».

 

Source l'Est Républicain du 15/06/2012.

http://www.estrepublicain.fr/fil-info/2012/06/15/rythmes-scolaires-peillon-propose-d-avancer-la-rentree-2012-d-un-jour

 

 

Posté par primairebichet à 12:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

Info rentrée 2012 / 2013 : fonctionnement périscolaire + cantine

Cliquez sur le document pour l'agrandir :

info cantine + périsco 2012

 

 

Posté par primairebichet à 06:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,