Mardi, près de 200 000 élèves, collégiens ou lycéens francs-comtois vont reprendre le chemin de l’école. Tour d’horizon de ce qui les attend.

Une école qui améliore les parcours de réussite. Une école qui renforce les pratiques pédagogiques. Une école qui favorise les efforts de tous les acteurs. Alors que près de 200 000 élèves s’apprêtent à faire leur rentrée mardi dans l’académie, les trois priorités 2015-2018, inscrites dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école de la République, sont plus que jamais réaffirmées.

Concrètement, sur le terrain, dans les établissements, la prérentrée s’est déjà organisée. C’est qu’il faudra être prêt le jour « J » pour accueillir quelque 119 000 élèves dans 1 200 écoles mais aussi 94 000 adolescents dans les 145 collèges et 67 lycées de la région.

Parmi les nouveautés, il y a, bien sûr, la refonte des programmes avec, notamment, le projet d’une heure d’instruction civique, les changements de calendriers scolaires, le développement des zones prioritaires, l’accueil des handicapés, les évolutions liées au numérique ou encore les mesures d’exonération patronales pour ceux qui choisissent les filières de l’apprentissage. Autant de pistes que nous vous proposons d’explorer avec nous.

En une seule page, toutes les facettes des changements ne peuvent, bien sûr, être abordées. Mais les reportages que nous vous proposons aujourd’hui sont autant d’exemples d’une école enjeu de nombreux débats mais toujours en mouvement.

En tout cas, une chose est sûre. L’éducation mobilise toujours autant de moyens. Rien qu’au niveau de la région, pas moins de 76M€ ont été votés au budget primitif 2015. 13,3M€ pour les opérations de gros entretien mais surtout 16,8M€ pour les opérations de rénovation : 5,5M€ pour le LEGTA Quelet, à Valdoie, 5,1M€ pour le bâtiment Chamars à Pasteur (Besançon), 2,1M€ pour le lycée Pré Saint-Sauveur, à Saint-Claude, et 1,7M€ pour l’internat du lycée Lumière, à Luxeuil.

Quant au plan pluriannel, 200M€ ont été programmés pour 17 opérations différentes. Et encore, ne parle-t-on pas des investissements dans les collèges et les écoles. Bien sûr, tout n’est pas question que de « gros sous ». Ni les enseignants, ni les personnels administratifs, ni les élèves ne viendront dire le contraire. Mais un bon équipement, c’est toujours motivant pour les conditions de travail.

B.P.

 

 

Source ER 31/08/2015 :

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/08/31/ce-qui-les-attend-demain-a-la-rentree